25 novembre 2007
DEPOTS SAUVAGES ANDERNOS

DEPOTS COQUILLES HUITRES : PAS UTILE ICI ...
LE TROU NE SE BOUCHE PLUS QU'AVEC DES DEPOTS VOLONTAIRES ET INVOLONTAIRES
DEPOTS AUTORISES, TOLERES ... et POUR QUI ?
IL SEMBLE QUE CE SOIT UNE GRANDE ENTREPRISE DU COIN
MERCI A LA MAIRIE POUR FAIRE DE CETTE FUTURE ZONE D'EXTENSION UN DEPOT CENTRAL
MAIS IL Y A ENCORE DES PINS AUX ALENTOURS QUE L'ON PEUT MEME ESCALADER
DECHETS DECHARGES DEPOTS ANDERNOS ICI
24 octobre 2007
DECHETTERIE INTER-COMMUNALE
DECHETTERIE INTER-COMMUNALE
Située au Centre d’Activités Artisanales et Semi-Industrielles
(C.A.A.S.I.), elle permet à chaque administré de la communauté de communes du
Nord Bassin, d’apporter gratuitement ses déchets triés.
On peut y déposer les déchets ménagers spéciaux (huiles de vidange, piles, peintures, solvants, produits phytosanitaires, huiles de fritures, radiographies médicales) les Déchets d'équipements électrique et électroniques (DEEE : écrans de télévisions ou ordinateurs, petits ou gros appareils électroménagers) , déchets végétaux (feuilles, branches, souches), déblais et gravats (briques, tuiles, parpaings…), métaux (tous objets métalliques…), cartons, déchets divers (non recyclables)
. LES HORAIRES D'OUVERTURE
horaires d'été (du
dernier dimanche de mars au dernier samedi d'octobre)
du Lundi au Samedi : 9h00-12h30 - 14h00-18h30
le dimanche : 9h00-12h30
horaires d'hiver (du dernier dimanche d'octobre au dernier
samedi de mars)
du Lundi au samedi : 9h00-12h30 - 14h00-18h00
le dimanche : 9h00-12h30
Pour tous les détails selon les secteurs, contactez la COBAN : www.coban-atlantique.fr
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08.00.54.55.77 |
06 juillet 2007
Comment réduire le contenu de sa boîte aux lettres
Trier ses déchets c'est bien, les réduire à la source c'est mieux.
a) Pour ne plus avoir de prospectus, vous pouvez vous procurer l'autocollant Stop Pub dans les mairies
b) Pour limiter le nombre de courriers publicitaires qui vous sont adressés, vous pouvez vous inscrire sur la liste Robinson. Il suffit d'en faire la demande auprès de l'UFMD (Union française du marketing direct), 60 rue La Boétie, 75008 Paris.
c) Lorsque vous recevez un courrier qui ne vous intéresse pas, rayez votre adresse et ajoutez la mention "Refusé, courrier non sollicité", il sera retourné à l'expéditeur.
28 juin 2007
L'enquête publique sur le plan déchets est lancée
Les Girondins peuvent donner leur avis sur le plan départemental d'élimination des déchets ménagers. Celui-ci fait l'objet d'une enquête publique ouverte le 18 juin et qui se poursuit jusqu'au 31 juillet. Il peut être consulté dans chaque mairie chef-lieu de canton où des registres sont ouverts pour recueillir des appréciations et des suggestions.
Lire l'article de Sud-Ouest...
01 juin 2007
L'avenir de nos déchets en question
L'Association VIgidécharges Audenge Marcheprime vient d'adresser une lettre ouverte aux élus et aux décisionnaires afin de leur faire part de :
- leurs recommandations pour une meilleure gestion des déchets sur le Bassin d'Arcachon
- leursinquiétudes face au projet d'un centre de traitement mécano-biologique associé à un CDSU sur le site des Cabanasses à Audenge qui ne respecterait ni les habitants, ni l'environnement du Bassin d'Arcachon.
Lire la lettre : Lettre_aux_élus_et_décisionnaires_mai_2007
24 avril 2007
COBAN EN CAMPAGNE SUR LES DECHETS
La COBAN sera présente au Salon des Loisirs à Andernos les 28 et 29 avril au pôle environnement
La COBAN mettrait en place, également, la collecte des déchets électroniques dans les déchetteries du Nord Bassin
24 mars 2007
CALENDRIER COLLECTE DECHETS MENAGERS ANDERNOS
un seul numéro gratuit 0800 54 55 57
12 mars 2007
QUOI FAIRE CONTRE LES DEPOTS SAUVAGES
Vous pouvez vous référer aux articles R.632-1,
R644-2 et R.635-8 du nouveau code pénal (se reporter à la limitation
des dépôts sauvages, "les peines encourues".
le conseil général de l'Essonne a rédigé un guide très complet sur
la lutte contre les dépôts sauvages, qui doit être en télé chargement
sur le réseau, sinon il est disponible sur le site du conseil général
: www.essonne.fr
rubrique environnement, déchets, un département éco-citoyens, en bas
de page.
vous y trouverez toutes les informations utiles pour mener votre démarche.
23 décembre 2006
COLLECTE DECHETS MENAGERS FIN D'ANNEE
17 décembre 2006
POUR LES DECHARGES ILLEGALES D'ANDERNOS
Sites et sols pollues -
Publiée le : 10/11/2006
Anticipation :
maître mot de la gestion des sites et sols pollués pour le renouvellement
urbain
De plus en plus souvent confrontées à des problématiques de pollution des sols au cours de leurs projets urbains, les collectivités développent des outils afin d'anticiper au mieux les coûts, les techniques et la durée des travaux.
Dans le cadre de leur mission de renouvellement
urbain, les collectivités locales sont amenées à réutiliser des sites
industriels pour les reconvertir en centres commerciaux, en quartiers
résidentiels ou encore en zones de loisirs. Cependant, ces sites industriels
s'avèrent bien souvent pollués donc impropres à tout nouvel usage sans
réalisation d'opérations de dépollution. Si la loi « risques » de juillet 2003
demande désormais à tout industriel d'évaluer la pollution de son site lors
d'une fermeture ou d'une vente, c'est loin d'être le cas pour de nombreux sites
fermés depuis parfois plusieurs décennies, dont on ne connaît pas parfois
l'activité d'origine et encore moins le propriétaire. Les communes sont donc
confrontées à de nombreuses incertitudes environnementales, juridiques et
économiques.
En France, la politique de traitement des sites et sols
pollués est basée sur l'utilisation finale du site. Cette utilisation va
conditionner le niveau de dépollution à apporter. Autrement dit, inutile de
dépolluer très finement un site si c'est pour réinstaller une nouvelle activité
industrielle. En revanche, dans le cas d'un projet de logement, il faut une
dépollution exemplaire de manière à garantir la santé et la qualité de vie des
résidents. De plus, la dépollution ayant un coût souvent proportionnel aux
efforts de dépollution à fournir, elle prend une place importante dans le budget
du projet immobilier. Ainsi, la découverte d'une pollution non soupçonnée au
cours d'un chantier peut remettre en cause la viabilité financière du projet
voire le projet en lui-même. D'ailleurs, les professionnels de l'immobilier et
de l'aménagement hésitent encore à s'engager car cette « variable
environnementale » reste encore difficile à cerner. Si à une époque le coût de
la dépollution pouvait décourager de nombreux promoteurs, c'est désormais
l'incertitude qui fait hésiter. La hausse du prix du foncier permet désormais de
couvrir les frais de dépollution mais seulement si ces derniers sont précisément
estimés en amont.
En attendant de ressentir les bénéfices de la loi «
risques » concernant la connaissance des pollutions en amont des projets, les
collectivités recherchent les bons interlocuteurs, développent des outils et
échangent leurs expériences afin de limiter au maximum les « mauvaises surprises
». Ce fût le cas à l'occasion d'un colloque organisé fin octobre organisé par
l'ADEME. Il en ressort que l'anticipation doit être au cœur de ce type de
projet. Bien connaître le terrain et par conséquent les pollutions qui s'y
trouvent est essentiel pour prévoir les techniques de dépollution à employer, le
temps que cela prendra et le coût qu'il faudra prévoir dans le budget total.
Mais il existe autant d'outils et de démarches que de projets.
Dans la
région Nord-Pas de Calais, l'établissement public foncier (EPF) s'est mobilisé
pour faciliter la prise en compte des informations relatives aux anciens sites
industriels ou ayant abrité des activités de service. En se basant sur
l'inventaire BASIAS* du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM), l'EPF
a réalisé un atlas en rajoutant un travail de cartographie et en croisant les
données avec des informations urbaines et environnementales. Une version
informatique disponible sur cdrom permet une recherche rapide et une diffusion
simplifiée de l'information. Dans cette initiative, l'EPF a joué un rôle majeur
et il s'avère que ce type d'établissement, quand il existe au niveau régional ou
départemental, peut être un interlocuteur privilégié pour la collectivité.
Établissements publics spécialisés dans la conduite de politiques foncières, les
EPF sont une spécificité française qui depuis leur création dans les années 70,
ont une grande expérience des pratiques de négociation foncière et juridique et
peuvent sur ce point accompagner les collectivités.
En région Rhône-Alpes
cette fois-ci, la communauté urbaine de Lyon a opté pour la réalisation d'un
Inventaire Historique Urbain (IHU) en prévision des futurs projets urbains. Plus
précis et plus complet que l'inventaire BASIAS, l'IHU permet de suivre toute la
vie des sites non seulement sous l'angle environnemental mais aussi sous l'angle
foncier : attribution de permis de construire, opérations foncières, etc. Pour
Lyon, l'inventaire est en cours de réalisation, il sera disponible en 2007. Les
premières estimations font apparaître un recensement qui concernerait environ
7.000 sites sur l'ensemble du département du Rhône contre 550 sites identifiés
dans BASIAS.
A une échelle plus locale mais toujours à Lyon, la SEM Lyon
Confluence a de son coté choisi de réaliser une Evaluation Détaillée des Risques
(EDR) sur l'ensemble de la presqu'île Sud de Lyon dans le cadre de sa
requalification. D'une superficie de 41 ha, cette friche industrielle se prête
au déploiement de fonctions urbaines centrales : logements, commerce, activités
tertiaires, loisirs... Mais ces terrains ont accueilli des usines à gaz, des
plateformes de stockage de charbon, un port commercial, un arsenal et autres
équipements durant la révolution industrielle ce qui laisse supposer la présence
d'une pollution du sol et sous-sol. Réaliser une EDR revient à identifier les
pollutions et vérifier la cohérence des aménagements pour assurer la santé et la
sécurité des futurs usagés. C'est pourquoi, l'histoire industrielle de la
presqu'île a été passée au crible avec les produits chimiques utilisés, les
substances polluantes, la mesure de la qualité des sols, les produits utilisés
sur des sites limitrophes, etc. Ce n'est donc pas un plan de dépollution mais un
état des lieux complet du site et de son histoire. Au final, l'EDR doit
permettre de faciliter la prise de décision relative à la découverte de
substances chimiques lors des travaux. Par ailleurs, mise à disposition des
industriels encore présents sur le site, elle peut les aider à réaliser leur
propre étude et à proposer les traitements adéquats. L'EDR peut également
constituer un document de référence pour la protection des travailleurs du
chantier et un outil pédagogique permettant d'expliquer la démarche
environnementale.
En Lorraine, la méthode a été différente. Les profondes
mutations industrielles ont entraîné l'apparition de plus de 6.000 ha d'espaces
dégradés incluant les sites miniers, industriels, ferroviaires, militaires et
urbains. Dans ce contexte difficile et complexe la région a choisi de créer un
pôle de recherche réunissant tous les acteurs qui interviennent dans la
dépollution des sols. Ce pôle composé de plusieurs laboratoires s'est installé
sur une friche industrielle. Ils bénéficie sur place d'une mise en situation
idéal pour tester et valider des techniques de dépollution par exemple. Des
industriels de l'environnement ont été invités à venir s'installer sur les
parties non polluées ou dépolluées du site. La région a ainsi su transformer le
lourd handicap des sites pollués en atout pour développer de nouvelles activités
économiques.
Avec la nouvelle loi risque, il n'y a pas que les
collectivités qui ont gagné en responsabilités. Les industriels doivent
également rendre des comptes. C'est sur ce créneau que s'est créée la société
VALGO spécialisé dans la réhabilitation de sites « clés en main ». Lorsqu'un
site ferme, l'entreprise doit souvent réaliser des travaux de dépollution avant
de revendre son terrain. Or les deux étapes étant totalement dissociées, il est
parfois difficile pour l'entreprise de financer des travaux sans savoir si le
terrain sera racheté suffisamment cher pour au moins couvrir ces travaux.
L'entreprise est donc tentée de faire le strict minimum. Le principe de la
société VALGO est donc de réaliser des travaux financés par l'entreprise cliente
puis de racheter le terrain au prix des travaux pour développer une nouvelle
activité comme un hôtel ou une maison de retraite. Les travaux ne sont engagés
que si la société Valgo a trouvé un projet à réaliser sur le terrain. Pour le
propriétaire industriel du site, la manœuvre est financièrement indolore. La
société VALGO devient le nouveau propriétaire du site sans avoir payé le terrain
au prix fort.
Désormais l'étape de dépollution d'un site est une
composante importante des projets de renouvellement urbains voire essentielle.
Les projets ne se déroulent plus de l'amont en aval ou du concept au chantier
mais découlent des terrains, de leur histoire, de leur pollution. C'est à partir
du terrain que l'on évalue ce qu'il est possible de faire. L'anticipation semble
donc la clef du succès !
F.LABY
























