05 juillet 2008
L’environnement en sera-t-il gagnant ?
communiqué de presse
mardi 1er juillet 2008
Présidence
Française de l’Union Européenne :
L’environnement en
sera-t-il gagnant ?
Aujourd’hui 1er
juillet, premier jour de la Présidence Française de l’Union Européenne : La
fédération France Nature Environnement sort ses priorités.
La politique
environnementale et énergétique est annoncée parmi les priorités de la France,
FNE souhaite que l’ambition affichée soit à la hauteur des enjeux et défis
planétaires à relever, et au minimum, à celle des engagements pris en ce domaine
lors du Grenelle de l’environnement.
Sébastien Genest,
président de FNE déclare:
« La présidence Française s’annonce
ambitieuse. Rappelons que fixer des objectifs c’est bien, mais leur donner les
moyens de répondre à l’urgence écologique doit être la priorité. », il
ajoute « la France doit initier un large débat public européen sur le volet
environnement de la Présidence. Il faut rapprocher les instances européennes des
citoyens et des territoires. »
Lutte contre le
changement climatique
La lutte contre le
changement climatique exige en priorité des moyens forts, qui s’entendent par
une réelle volonté de sobriété et d’efficacité énergétique et la mise en œuvre
d’une politique soutenable des transports. L’enjeu est international, mais les
objectifs ne doivent pas être affaiblis pour s’assurer de trouver un accord. FNE
souhaite que l’Union Européenne s’engage à réduire de 30 % ses émissions de gaz
à effet de serre d’ici 2020.
Sébastien Genest,
Président de FNE, explique :
« Une politique globale, cohérente et
soutenable de l’énergie se fonde sur un choix rationnel des investissements.
L’objectif de 20% de développement des énergies renouvelables doit être
respecté, mais FNE s’oppose à l’objectif quantitatif d’incorporation de 10 %
d’agrocarburants intégré à la directive. FNE rappelle la nécessité pour l’Europe
de ne privilégier que les énergies éco-renouvelables, c’est-à-dire celles dont
le bilan global est réellement positif. »
L’agriculture
La politique
agricole est elle aussi à l’ordre du jour. Le bilan de santé de la politique
agricole commune devrait être adopté à l’automne 2008, FNE souhaite rappeler la
fonction nourricière de l’agriculture qui doit garantir la sécurité et la
souveraineté alimentaire de l’Europe et qui doit respecter celle des autres
continents.
FNE demande que la
France saisisse l’opportunité de ce bilan de santé pour engager une réflexion de
fond sur la PAC de l’après-2013, et réorienter les aides agricoles vers une
rémunération des services écologiques rendus par une agriculture de Haute Valeur
Environnementale.
Jean-Claude
Bevillard, responsable des questions agricoles à FNE,
déclare :
« La souveraineté alimentaire doit se
concevoir dans la durée et dans le respect des grands équilibres naturels. C’est
pourquoi une conditionnalité significative des aides et une régulation des
échanges extérieurs doivent être les fondements d’une politique agricole
européenne digne de ce nom ».
Les sols
Impacté par le
climat et par la pollution, le sol reste le seul à ne pas être protégé par un
texte juridique, ni en droit européen ni en droit français. La directive cadre
sol doit absolument être relancée. La France en a d'ailleurs déjà fait une de
ses priorités sur le papier.
Arnaud Gossement,
porte-parole de FNE, rappelle :
« La protection des sols est incontournable
pour lutter contre le changement climatique et la désertification. La France
devrait donc promouvoir un texte ambitieux pour répondre à l'urgence
énergie-climat. Le projet de texte qui circule actuellement ne répond
malheureusement pas au discours affiché. FNE souhaite donc que la France montre
enfin une cohérence entre ses déclarations politiques et son action en faveur
des sols".
La fédération
France Nature Environnement présente donc 10 priorités pour cette présidence
Française, que nous voulons avant tout citoyenne. Le troisième pilier de la
convention d’Aarhus, la directive accès à la justice, doit être adoptée, pour
enfin concrétiser l’implication citoyenne dans la prise de décisions. Pour France Nature Environnement, la
présidence Française sera une réussite si les moyens sont donnés, en intégrant
tous les aspects climatiques et environnementaux, de l’énergie et des
transports, à la Forêt, en passant par la prévention des risques et la
production et consommation durables.
03 juillet 2008
ARRACHAGE SPARTINES SAMEDI ET PIQUE NIQUE OFFERT
Dommage que le pique nique ne soit pas tirer du sac et que cela se passe dans un endroit plus neutre et plus nature.
Je ne serais pas sur la route, j'aurais surtout participer à l'arrachage...
Mais ou en sont les études sur les causes et conséquences
Bon courage et Bon appétit
PLAGES PROPRES
La fédération
et
son association membre 
communiqué de presse
Mercredi 2 juillet 2008
1 plage sur 10
fermée en 2015 ? En 2006, une nouvelle Directive européenne sur
les eaux de baignade a été adoptée par le Parlement européen afin de
remplacer l’ancienne qui date de 1976. Cette Directive pose des objectifs à
atteindre d’ici 2015. Surfrider
Foundation Europe a étudié les conséquences de l’application de cette nouvelle
Directive sur le classement des zones de baignade françaises dès
aujourd’hui. Les résultats sont
pour le moins préoccupants. Cette
simulation montre que 22% des plages françaises pourraient être déclassées dont
131 plages en qualité insuffisante. Cela représente une plage sur dix. Pour
ce dernier classement, les municipalités se verraient obligées d’interdire la
baignade si des mesures n’étaient pas prises. France Nature
Environnement la
France. L Surfrider
Foundation Europe et France Nature
Environnement Il ne nous reste
que 7 ans devant nous pour anticiper et éviter la fermeture d’une plage sur dix
en 2015. Il n’y a plus un instant à perdre. Retrouvez
l’intégralité de cette étude sur notre site web : www.surfrider-europe.org
Seul la plage du Betey est analysée (n'allez pas vous baigner du coté du port ostréicole...) et elle restera propre mais à condition de ne pas y toucher : pas d'extension du port par exemple ....
D'autre part nous devons tous agir pour préserver toutes les plages et retrouver une meilleure qualité environnementale
29 juin 2008
PRESERVONS LA FLORE
Conservatoire Botanique Sud-Atlantique
Connaître et protéger la biodiversité végétale en Aquitaine et Poitou-Charentes
AUDENGE/LANTON. --Christian Gaubert vient d'être réélu président du Conservatoire botanique Sud-Atlantique dont le siège est à Certes-Graveyron
L'homme de la flore
| :Bernadette Dubourg |
![]() |
Le maire et conseiller général PS de Lanton, Christian Gaubert, vient d'être réélu président du Conservatoire botanique Sud-Atlantique, établissement public dont il fut le premier président, lors de sa création en mai 2006 (1).
Deux régions.
Une présidence qui va presque de soi lorsqu'on rappelle l'installation
du siège social du Conservatoire au c?ur même du domaine de
Certes-Graveyron à Audenge.
Une
antenne régionale a été inaugurée au Jardin botanique de l'Université
de Poitiers à Mignaloux-Beauvoir (Vienne) en décembre dernier. Et le
relais méridional a ouvert ses portes au mois de mai au jardin
botanique littoral Paul-Jovet, à Saint-Jean-de-Luz
(Pyrénées-Atlantiques).
L'équilibre
est ainsi respecté entre le nord et le sud puisque le Conservatoire
botanique mène des missions sur les deux régions Aquitaine et
Poitou-Charente.
En vertu d'une souhaitable alternance, la prochaine présidence, en 2009 ou 2010, devrait échoir à un autre élu.
Quatre missions. En attendant, Christian Gaubert veille avec beaucoup de soins sur le site de Certes-Graveyron qui accueille une équipe de 10 personnes dont huit botanistes. Certains ont des missions précises comme la surveillance de l'Angélique des estuaires.
Le Conservatoire botanique poursuit quatre missions : la connaissance
de la flore sauvage et des habitats naturels et semi-naturels, la
conservation des éléments rares et protégés, l'appui technique avec des
missions d'expertise et, enfin, l'information, afin de sensibiliser le
public à la connaissance et la préservation des plantes et des fleurs.Christian Gaubert évoque ainsi la jussie, espèce invasive que l'on trouve dans les étangs et qui est menacée.
Le
président ne cache pas son objectif d'obtenir la qualité de
conservatoire national. L'avantage ? « L'État triple sa participation
et nous sommes encore mieux considérés pour remplir des missions au
service de l'État. »
Preuve
de la préoccupation commune de Poitou-Charentes et de l'Aquitaine dans
cette préservation de la flore, le choix de la linaire à feuille de
thym que l'on trouve dans les deux régions, comme emblême du
Conservatoire botanique.
(1)
Conservatoire botanique, tél. 05 57 76 18 07, ou sur le site Internet à
l'adresse suivante : www.observatoire-environnement.org/cbsa
12 juin 2008
CREONS DES JARDINS PLUS SAUVAGES OU NATURELS ...
Comment créer un Harmas (jardin sauvage) ?
Mis en ligne le 29 mai 2008
par
Tela Botanica Association
Du mot "ermes", "ermanium" en bas latin, "harmas" désigne un terrain en
friche. Véritable laboratoire vivant en plein champ, la recette pour
créer le vôtre est simple. Jardinier du Harmas J.-H.Fabre à Serignan du
Comtat, la partage bien volontiers.
La recette
Un récipient, quelques ingrédients et aromates, (...)
http://www.tela-botanica.org/actu/article2416.html
Un petit extrait :
Lorsque viendra l’été, vous apprécierez certainement de dégustez votre harmas bien frais. Arbres et arbustes vous garantiront cette atmosphère salutaire. Plantez donc quelques chênes kermès dont l’hôte très particulier, le bien nommé kermès, perfore l’écorce et fournit un sirop dont les fourmis, patientes récolteuses se délectent. Ici et là, un pin d’Alep ou maritime dont les rameaux seront bientôt conquis par la si célèbre chenille processionnaire qui, en mars, quittera son nid de soie haut perché, habitat collectif, pour s’enfouir dans le sol, se revêtir d’un fin cocon dont elle s’extirpera, en été, métamorphosée en papillon du même nom. Pour attirer la cétoine ou les lépidoptères comme le papillon "jaune de Provence", si rare de nos jours, pensez aux lilas, dont la floraison est l’une des premières au printemps. La fauvette, le moineau et le verdier viendront aussi s’y percher. Lors de leur migration automnale, les queue-rousses se régaleront des grappes de petites baies roses puis bleuâtres embaumantes du térébinthe.
Mais un harmas digne de ce nom ne saurait souffrir l’absence de quelques illustres occupants. Prévoyez donc d’accueillir des hérissons en laissant ça et là quelques amas de branchages qui, sans nul doute, les abriteront. Pour le lézard ocellé, un petit tas de pierres fera l’affaire. Tapi dans ce dernier, il guettera, à l’abri des regards indiscrets, le petit corps massif sur pattes fouisseuses du scarabée. Enfin, un monticule de sable offrira un asile de choix aux bembex.
Philippe GUILLON,
Jardinier à L’Harmas J.H. FABRE,
Sérignan-du-Comtat, Vaucluse
11 juin 2008
Démocratie en matière d’environnement.
Conférence des parties à la
Convention d’Aarhus :
pour ses 10 ans, la France doit
enfin la prendre au sérieux !
Du 11 au 13 juin 2008 se déroulera
à Riga, en Lettonie, la
3ème conférence des parties à la convention d’Aarhus. Encore trop
confidentiel en France, ce texte international n’en est pas moins crucial :
il constitue le principal vecteur de démocratie en matière
d’environnement.
À
la veille de l’ouverture de nouvelles négociations, les Amis de la Terre et
France Nature Environnement se mobilisent.
« La convention d’Aarhus,
adoptée il y a 10 ans, prévoit l’information du public, sa participation à la
prise de décisions et son accès à la justice en matière
d’environnement», explique Raymond
LEOST, vice-président de France Nature Environnement, avant de
continuer :
« Les trois volets de ce texte international
visent l’instauration d’une véritable démocratie écologique, condition
nécessaire tant à l’application réelle et effective du droit de l’environnement,
qu’à la prévention efficace de sa
dégradation ».
« Les ONG jouent un rôle
majeur dans la réalisation de cet objectif démocratique. En France, l’adoption
de la Charte de l’environnement et plus récemment le Grenelle de
l’environnement, sont des signes de progrès.
Cependant, dans les deux cas, leur
portée concrète reste un point d’interrogation. Comme dans de nombreux pays, un
long chemin reste à parcourir pour une réelle prise en compte de l’environnement
à tous les niveaux. Or, l’application de la Convention d’Aarhus est un moyen d’y
parvenir »,
souligne Claude Basconpte, président des Amis de la
Terre.
Près de 40 Etats, l’Union
européenne et une centaine d’ONG vont se réunir plusieurs jours pour la
3ème conférence des parties (www.aarhusmop3.org), mobilisés autour de trois enjeux
principaux :
- faire
le bilan de l’application de la convention par tous les
signataires ;
- mettre
en place les moyens de parvenir à une participation effective des citoyens aux
décisions prises en matière d’environnement dans chacun des pays
signataires ;
- rattraper le retard accumulé
depuis le début sur la mise en œuvre du troisième pilier de la convention :
l’accès à la justice demeure le parent pauvre de la convention dans la plupart
des pays. Malgré les réticences que cela soulève, les Etats doivent mettre tout
en œuvre pour respecter les engagements pris.
Malheureusement, la France
continue de s’opposer depuis 2002 au vote de la directive européenne sur l’accès
à la justice et contribue ainsi à freiner la mise en œuvre de la Convention. Elle
Les Amis de la Terre et France Nature
Environnement seront donc présents à Riga afin d’encourager la France à adopter
une position ambitieuse pour une application fidèle et complète de la
Convention.
09 juin 2008
accès à la justice en matière d’environnement : démocratie écologique
Jeudi 5 juin 2008
Conférence des parties à la
Convention d’Aarhus :
pour ses 10 ans, la France doit
enfin la prendre au sérieux !
Du 11 au 13 juin 2008 se déroulera
à Riga, en Lettonie, la
3ème conférence des parties à la convention d’Aarhus. Encore trop
confidentiel en France, ce texte international n’en est pas moins crucial :
il constitue le principal vecteur de démocratie en matière
d’environnement.
À
la veille de l’ouverture de nouvelles négociations, les Amis de la Terre et
France Nature Environnement se mobilisent.
« La convention d’Aarhus,
adoptée il y a 10 ans, prévoit l’information du public, sa participation à la
prise de décisions et son accès à la justice en matière
d’environnement», explique Raymond
LEOST, vice-président de France Nature Environnement, avant de
continuer :
« Les trois volets de ce texte international
visent l’instauration d’une véritable démocratie écologique, condition
nécessaire tant à l’application réelle et effective du droit de l’environnement,
qu’à la prévention efficace de sa
dégradation ».
« Les ONG jouent un rôle
majeur dans la réalisation de cet objectif démocratique. En France, l’adoption
de la Charte de l’environnement et plus récemment le Grenelle de
l’environnement, sont des signes de progrès.
Cependant, dans les deux cas, leur
portée concrète reste un point d’interrogation. Comme dans de nombreux pays, un
long chemin reste à parcourir pour une réelle prise en compte de l’environnement
à tous les niveaux. Or, l’application de la Convention d’Aarhus est un moyen d’y
parvenir »,
souligne Claude Basconpte, président des Amis de la
Terre.
Près de 40 Etats, l’Union
européenne et une centaine d’ONG vont se réunir plusieurs jours pour la
3ème conférence des parties (www.aarhusmop3.org), mobilisés autour de trois enjeux
principaux :
- faire
le bilan de l’application de la convention par tous les
signataires ;
- mettre
en place les moyens de parvenir à une participation effective des citoyens aux
décisions prises en matière d’environnement dans chacun des pays
signataires ;
- rattraper le retard accumulé
depuis le début sur la mise en œuvre du troisième pilier de la convention :
l’accès à la justice demeure le parent pauvre de la convention dans la plupart
des pays. Malgré les réticences que cela soulève, les Etats doivent mettre tout
en œuvre pour respecter les engagements pris.
Malheureusement, la France
continue de s’opposer depuis 2002 au vote de la directive européenne sur l’accès
à la justice et contribue ainsi à freiner la mise en œuvre de la Convention. Elle
Les Amis de la Terre et France Nature
Environnement seront donc présents à Riga afin d’encourager la France à adopter
une position ambitieuse pour une application fidèle et complète de la
Convention.
AGIR LOCALEMENT, PENSER GLOBALEMENT
07 juin 2008
Un citoyen initié, acteur citoyen
LA TESTE-DE-BUCH. --L'ancien conseiller général PS, René Serrano, veut mettre ses connaissances au service de la réflexion sur le schéma de cohérence territoriale
Un citoyen « initié »
| :Bernadette Dubourg |


