18 février 2007
Presentation of Andernos
Presentation of Andernos
The municipality of Andernos-les-Bains (9,259 inhabitants; 2,001 ha) is
located in the Basin of Arcachon, 40 km west of Bordeaux.
The region of Andernos was settled very early in the history, as proved
by the remains of a Gallo-Roman villa found there in 1902 and dated
from the end of the IVth century. In the XIXth century, it was believed
that Andernos was in the past a Greek colony named Andros (lit. the
man). The name of Andernos is indeed derived from Latin Andernossum,
meaning Andernus' villa. The suffix -ossum, later -os, is common in
Aquitaine and is cognate with the more common suffix -acum used to
designate the Gallo-Roman villae.
(After Origine des noms des villes et villages de Gironde by M. Korsak and J.M. Cassagne, Editions Bordessoules).
In the Middle Ages, the St-Eloi church, whose building started in the XIth century, was a stopping place on one of the pilgrims' trails heading to Santiago. The church still has a fresco made in the XVth century showing the life and martyre of St. Quitterie. According to the legend, Quitterie (Witteria) was the daughter of a Wisigoth lord of Toulouse, where the Arian heresy was the official religion ; she converted to (then) orthodox Christianism and fled to avoid being married with an Arian lord. Quitterie was caught and beheaded in Aire-sur-l'Adour in 127. A source gushed forth on the place where her head had fallen; she took her head in her hands and carried it to the place where the church of Aire was later built (see the similar legend of St. Denis). In 589, the Council of Toledo canonized her. St. Quitterie is venerated in the south-west of France, in Spain and in Portugal.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE
09 octobre 2006
ANDERNOS SUR NOTRE FAMILLE .COM
Résultats de votre recherche pour :
![]() |
6 cartes postales de ANDERNOS LES BAINS en 1900 |
![]() |
1 carte ancienne de ANDERNOS LES BAINS dessinée par Cassini au XVIIIème siècle |
![]() |
46 photos aériennes de ANDERNOS LES BAINS |
15 septembre 2006
ARCHIVES DEPARTEMENTALES
Archives 2008 : c'est parti !
http://archives.gironde.fr/actu/fiche.asp?id_actu=...
Pose de la première pierre du futur Hôtel des Archives départementales
Le 11 septembre 2006, à 10 h 00,
M. Philippe Madrelle, Président du Conseil général de la Gironde,
a posé la première pierre du futur Hôtel des Archives départementales,
72-78 cours Balguerie-Stuttenberg, à Bordeaux.
Le Président Mme de Boisdeffre
Après en avoir donné lecture, le Président a placé le procès-verbal de la cérémonie dans un cylindre de cuivre, contenant également la délibération du Conseil général votant la construction de l'édifice. Le cylindre a été disposé dans une niche pratiquée dans le mur de séparation entre l'actuel bâtiment et le hall du futur Hôtel. Le Président a alors scellé la pierre obturant la niche, puis a passé la truelle à Mme Martine de Boisdeffre, directrice des Archives de France, à M. François Pény, secrétaire général de la préfecture de la Gironde, à M. Didier Cazabonne, premier adjoint au maire de Bordeaux, à Mme Françoise Cartron, vice-présidente du Conseil régional d'Aquitaine, et à M. Philippe Dorthe, conseiller général du canton de Bordeaux-I.
Pour collecter, préserver et transmettre
les éléments de la mémoire girondine

Créées en 1796 et placées sous la responsabilité des Conseils Généraux, les Archives Départementales sont chargées de conserver, collecter et mettre à disposition du public tous les documents publics et administratifs produits par l'Etat et les collectivités locales du département.
A ceci s'ajoutent les achats, les dons ou dépôts d'archives privées.
On estime à près d'1 kilomètre la longueur de rayonnages supplémentaires qui, chaque année, se révèle nécessaire pour accueillir les nouveaux documents.
Les magasins des Archives commençaient donc à être saturés. Il fallait restaurer les capacités de stockage.C'est le premier objet de cette extension des Archives Départementales qui, à l'horizon 2008, va pratiquement doubler la surface disponible sur le site de Poyenne.
La majeure partie des activités des Archives y sera réunie. Le site historique de la rue d'Aviau, construit en 1860, sera, lui, conservé comme pôle annexe de conservation de documents.
Un accueil du public repensé
Les Archives Départementales accueillent chaque année plus de 13.000 visiteurs. Parmi eux, on compte aussi bien des historiens chevronnés que de simples particuliers travaillant sur leur arbre généalogique.
Le Conseil Général se devait de leur offrir des conditions de consultation modernes et conviviales.
Un vaste hall d'accueil (400 m2) proposera des casiers pour les lecteurs, des aménagements multimédias, un espace de détente et de restauration...
La salle de lecture, située au premier étage, s'étendra sur 414 m2 avec 84 places dont 50 équipées de postes informatiques individuels.
Elle communiquera avec une salle des inventaires, des espaces de consultation pour les microfilms et un dépôt où seront réceptionnées les commandes des lecteurs.
Vers un "pôle numérique" régional
Au-delà, c'est l'ensemble du mode de consultation des archives qui est en train de changer. Des millions de documents sont actuellement en cours de numérisation par nos collègues.
A l'horizon 2008, sera ainsi créée une véritable banque de données numériques. Un portail permettra au public de consulter en ligne des documents comme les registres d'état civil ou les répertoires de notaires mais aussi les listes d'embarquement depuis le port de Bordeaux, le fonds des Monuments Historiques, etc...
Les archives de notre Département vont ainsi devenir un pôle numérique régional. C'est en particulier à ce titre que le projet a pu bénéficier du soutien financier de la Région, de l'Etat et de fonds européens.
Les futures Archives Départementales, vues côté cour intérieure.
L'ensemble se veut fonctionnel et lumineux, agréable à vivre pour les visiteurs autant que pour les agents y travaillant.
On notera qu'une attention particulière a été portée aux économies d'énergie avec la mise en place de pare-soleil, l'installation de vitrages thermiques, la recherche d'un éclairage en lumière naturelle plutôt qu'électrique sur le maximum des surfaces.
L'ensemble des nouvelles constructions du Conseil Général est désormais pensé ainsi, dans l'esprit du Développement durable.
04 mars 2006
Conférence "Le Château d'Arès"
Rappel de l'agenda de Histoire-Traditions-Bassin-Arcachon
http://fr.groups.yahoo.com/group/Histoire-Traditions-Bassin-Arcachon/cal
Conférence "Le Château d'Arès"
samedi, 11 mars 2006
14 h 30 - 16 h 00
(Cet événement ne se répète pas.)
Lieu de l'événement: Salle Brémontier à Arès
Adresse: dion.raymonde@wanadoo.fr
Notes :
Par Georges PROVAIN à l'initiative de "Arès Temps Libre". Entrée libre.
L'histoire du château et des grandes familles qui l'ont habité mais aussi de la paroisse puis de la commune d'arès.
19 février 2006
ARES.-- Il y a 155 ans, Arès était séparée de la commune d'Andernos
ARES.--
Il y a 155 ans, Arès était séparée de la commune d'Andernos. Une
commune dont les racines trouvent leur source dans son château...
http://www.sudouest.com/180206/vil_gir_arcachon.asp?ArticleRet=&Article=180206a48527.xml
Une histoire au fil des temps
| : Chantal Roman |
![]() |
| Georges Provain (à droite) ici aux côtés de Jean Daney racontera l'histoire du château d'Arès |
![]() |
|
L'actuelle maison de la MGEN est bâtie sur le site de l'ancien château féodal : toute une histoire PHOTOS CHANTAL ROMAN |
Cette année 2006 est celle d'un anniversaire, pour les Arésiens. En
1851 en effet, Arès, jusque là rattachée à Andernos, devenait commune
autonome, de part la loi du 9 janvier... Sans entrer dans le détail de
l'histoire, c'est après la Révolution de 1789 qu'Andernos, alors
paroisse était, elle, érigée en commune alors qu'Arès était un simple
secteur de cette commune, cela même si la municipalité andernosienne
était en majorité composée... d'Arésiens !
Tout
un pan d'histoire, sur laquelle s'est penchée, durant des années,
Georges Provain, un passionné qui fut durant dix ans directeur de la
maison de retraite de la MGEN, sise dans un château qui, selon Jean
Daney, président d'Arès Temps Libre et lui aussi passionné par
l'histoire de sa commune, renferme les « racines » de la commune
d'Arès.
Ces
racines, Georges Provain les commentera très bientôt, à l'occasion
d'une après-midi qui se déroulera le 11 mars à la salle Brémontier
d'Arès (1) : « J'avais en 1990 réalisé un diaporama, sonorisé, de 600
photos, explique l'auteur, intarissable sur l'histoire arésienne. Je
l'ai bien sûr présenté au public par deux fois. Mais depuis, d'autres
informations me sont parvenues et, modernisme oblige, le diaporama a
fait place à un DVD, enrichi d'informations nouvelles ainsi que d'une
nouvelle iconographie. C'est évidemment bien plus lisible et cette
séance sera commentée par mes soins.
Une très ancienne baronnie.
Georges Provain
va ainsi expliquer comment, au fil des siècles, Arès, « une des plus
vieilles baronnies » et son château - construit sur un site romain,
jamais mis à jour-est devenu, il y a 155 ans désormais une commune à
part entière : « Un château qui abrite depuis 1948 la maison de
retraite de la MGEN. Mais ce n'est pas un hasard », dit Georges
Provain.
On
l'imagine volontiers, l'actuelle bâtisse n'a plus rien à voir avec ce
qu'elle fut à ses origines, « dans la nuit des temps de la féodalité !
» note l'auteur. Et c'est un fait, « jusqu'en 1789, huit grandes
familles de barons d'Arès se succèderont au château, qui subira au fil
de ces diverses propriétés des transformations. » Georges Provain de
citer « les BLanquefort, jusqu'en 1313 », les « Goth, jusqu'en 1363 »,
les « Durfort jusqu'en 1601 », les « Dalesme jusqu'en 1645 », les
d'Ornano jusqu'en 1657 », les « Laville, jusqu'en 1731 », les «
Belcier, jusqu'en 1775 puis de 1789 à 1794 ». L'auteur de s'arrêter
d'ailleurs sur Mme Lemesle qui fut propriétaire de 1775 à 1787 : «
Grâce à elle, le domaine fut entièrement rénové : nouveau château,
aménagement des prés salés, creusement de réservoirs à poissons,
développement des cultures et élevages... »
Si à
partir de 1797, le château d'Arès passa entre plusieurs mains -dont
David Allègre-, car vendu comme bien national- Georges Provains
développe un long chapitre sur les Javal -Léopold, père de Sophie
Wallerstein, une figue emblématique d'Arès qui donnera au château son
aspect actuel et dont l'oeuvre perdure toujours avec sa maison de
santé, l'aérium...-. Sans compter sa nièce qui fut Louise Weiss ! »
Toute
une histoire que l'évolution du château, lié intimement à celle d'Arès.
Car si Andernos fut la première à être érigée en commune... c'est un
peu à cause de la présence du château d'Arès et surtout de son
propriétaire. Lors de la Révolution étant François de Belcier,
royaliste de son état : « On imagine volontiers qu'Andernos a été
préférée à Arès ! » Toutes choses que Georges Provains développera ce
11 mars prochain à l'intention de tous les amoureux de l'histoire.
(1) Sur une initiative d'Arès Temps Libre, le samedi 11 mars, salle Brémontier à 14 h 30. Entrée gratuite.























