31 juillet 2009
HUITRES D'ARCACHON JUILLET 2009
27 février 2009
Deux ans après la crise ostréicole, où en est la recherche ?
Communiqué de presse
Deux ans après la crise ostréicole, où en est la recherche ?
Deux jours de restitution de programmes financés par le Conseil régional
Deux dates à retenir : mardi 3 et mercredi 4 mars prochains. Soit deux jours consacrés à la restitution des programmes de recherche sur la thématique « eau », « littoral » et « estuaire » à l'Hôtel de Région.
Entre 2006 et 2008, quatre programmes ont été financés par le Conseil régional d'Aquitaine. Ceux-ci portaient notamment sur la problématique ostréicole, le suivi littoral (trait de côte) et celui de l'estuaire. Les financements s'élevaient à 1.028.000 euros en investissement et 920.000 euros en fonctionnement, soit 15 allocations de recherche dont 5 thèses.
Ces journées seront l'occasion de présenter l'avancement et les premiers résultats des différents programmes. Elles se dérouleront en présence des chercheurs, des membres de la commission 2 du CCRRDT (Comité Consultatif Régional pour la Recherche et le Développement Technologique), de membres de l'AFSAA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) et de personnes de la société civile : ostréiculteurs, représentants des pêcheurs, GIP littoral, agences de l’eau, etc…
Mardi 3 mars : quels apports scientifiques à la problématique conchylicole dans le bassin d'Arcachon ? A la suite de la grave crise qui avait pénalisé les ostréicoles du bassin d'Arcachon en 2006, le Conseil régional a financé des recherches sur l'analyse de l'environnement de ce territoire.
9h10 à 9h30 : introduction par le Conseil régional
9h30 à 10h50 : apports continentaux / contaminants
Interventions d'Hélène Budzinski, de Patrice Gonzales et de Nathalie Tapie
10h55 à 12h15 : apports océaniques
Interventions de Philippe Bonneton, François Batifoulier et de Béatrice Bec
14h à 15h20 : l'huître dans son environnement
Interventions de Guy Bachelet, Flora Salvo et de Mohamedou Sow
15h25 à 16h30 : Observation
Interventions de Benoît Sautour, Aymeric Jouon et de Gwen Abril
16h35 à 17h35 : Microcapteurs
Interventions de Dominique Rebière, Fabien Fournel, Etienne Baco et Daniel Moynet
Mercredi 4 mars : Identification, caractérisation et hiérarchisation des facteurs de structuration dynamique des écosystèmes estuariens de la façade atlantique - application au cas de la Gironde.
9h à 10h : introduction de Philippe Boët : problématique générale.
Interventions de Delphine Nicolas et de Mélanie Béguer.
10h à 10h35 : intervention de Thomas Trancart.
11h à 12h : interventions de Jörg Schaeffer et de Gérard Blanc.
L'après-midi sera consacrée à la qualité des espaces littoraux en Aquitaine et pays Basque espagnol : flux contaminants et évolution du trait de côte.
14h10 à 15h50 : « Dynamique de la côte sableuse »
Interventions de G. Arnaud, S. Abadie, R. Almar, N. Sénéchal et de Philippe Bonneton.
16h
à 17h40 : « Dynamique des contaminants sur le littoral aquitain :
panache de l'Adour, Bassin d'Arcachon, estuaire de la Gironde »
Interventions de Pierre Anschutz, Mathieu Canton, Ika Paul-Pont,
Magalie Baudrimont, Xavier de Montaudouin et de David Amouroux.
Un troisième thème, consacré au « fonctionnement et à l'évolution des systèmes littoraux sous contraintes naturelles et anthropiques » dans le bassin d'Arcachon et l'estuaire de la Gironde sera présenté lors de prochaines demi-journées.
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05 octobre 2008
ENFIN LES GROS TRAVAUX AU PORST OSTREICOLE ANDERNOS SEPTEMBRE 2008
25 août 2008
POLLUTION DU BASSIN D'ARCACHON
Lu Dans GEO EN KIOSQUE AOUT Numéro 354
Chaque année, 4 millions de litre d'essence sont vendus aux plaisanciers de la baie.
Autre fléau, les "HAP", hydrocarbures venant des carburants brulés. Un rapport de l'Ifremer datant de janvier 2008 indique que leur tauxx, en baie d'Arcachon, est parmi les plus forts du littoral Atlantique. Dans les huitres elles-mêmes, la concentration en HAP adoublé, voir triplé sur certains sites depuis 1995. Un taux sous haute surveillance également d'autant que le nombre de bateaux de plaisance continue à grimper dangereusement sur le Bassin : 11 300 à flot (contre 567 professionnels!) pour trois jours de sortie en moyenne par an. 80 % sont des bateaux à moteur.
Ici les tests souris sont négatifs 48 semaines sur 52 ...
Outre l'hypothèse pollution, d'autres pistes sont sous la loupe des chercheurs : micro-algue inconnue, substance toxique non encore identifiée présente entre mars et septembre... Et même pourquoi pas le dysfonctionnement du test ?
Si cela continue comme cela, il n'y aura plus que des retraités et des agents immobiliers
Le logement social patine encore : "Dans le Sud-Bassin, on est loin des 20% prévus par la Loi. On y construit 160 logements sociaux par an, il en faudrait le double"
(Hors article, mon avis c'est que dans le Nord Bassin, il ya moins de 5%..., attendosn le futur scot)
LIRE EGALEMENT
Une plainte déposée pour pollution du Bassin D'Arcachon
Une plainte déposée pour pollution du Bassin D'Arcachon
Interdites à la vente depuis près d'un mois, les huîtres du banc d'Arguin sont à nouveau commercialisables depuis vendredi. Mais les professionnels sont déjà passés à l'offensive. Excédés par les fermetures à répétition (voir encadré), la section régionale conchylicole et 158 ostréiculteurs ont déposé, mardi dernier et pour la première fois, une plainte pénale contre X pour pollution des eaux marines. Jean-Charles Mauviau, directeur de la section régionale conchylicole, espère ainsi « rappeler à l'Etat, chargé de la police de l'environnement, qu'il doit prendre ses responsabilités face à la crise traversée par les ostréiculteurs du Bassin ».
Cet été, les 350 entreprises de conchyliculture de la région ont, une fois de plus, été confrontées à une interdiction de vendre : quatre semaines de fermeture pour les huîtres du banc d'Arguin, neuf jours pour les autres sites du Bassin. Un nouveau coup dur pour la profession qui, à cette période de l'année, réalise habituellement 30 % de son chiffre d'affaires. « L'Etat applique le principe de précaution à l'extrême, mais dans le même temps, on a des souris qui meurent sans qu'on sache pourquoi. Le test de la souris n'est qu'une méthode de veille sanitaire. A un moment donné, il faut identifier le problème et trouver les responsables de cette pollution », souligne François Ruffié, l'avocat des ostréiculteurs. Pesticides, eaux usées et bateaux de plaisance sont plus que jamais dans le viseur.
LIRE AUSSI :
Une plainte déposée pour pollution
20minutes | 25.08.2008 | 18h35
« Par moments, j'ai envie de tout abandonner »
20minutes | 25.08.2008 | 18h35
Le test de la souris, bête noire des ostréiculteurs
20minutes | 25.08.2008 | 18h35
aides
20minutes | 25.08.2008 | 18h
19 août 2008
EN ACCORD AVEC CE SOUTIEN AUX OSTREICULTEURS ET A NOTRE BASSIN D'ARCACHON ...
On évoque dans deux ans, un nouveau test chimique. Mais qu’est-ce que cela va changer ? Car le problème de fonds ne sera pas résolu. En effet, ces crises montrent qu’au-delà du mode de vérification de la toxicité des huîtres, la principale question c’est la préservation de la qualité des eaux d’élevage des huîtres, ceci afin de prévenir tout risque.
Or celle-ci dépend de la politique menée par certains responsables sur le Bassin d’Arcachon.
Faire le choix du tout plaisance, négliger ou encourager la pression démographie qui s’accroît autour du Bassin d’Arcachon a des conséquences indéniables sur la qualité des eaux et la prolifération de certaines algues.
Nous partageons le point de vue de nos amis ostréiculteurs et
écologistes : il faut résoudre la question du warf de la Salie.
Lire l'article en entier :
pour découvrir leur auteurs
Solidaires avec les ostréiculteurs du Bassin
Encore une fois le test de la souris a conduit à une interdiction de la vente d?huîtres du bassin avec toutes les conséquences économiques et sociales terrible ...
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26 juillet 2008
HIUTRES SECTORISEES
SÉCURITÉ ALIMENTAIRE. --Hier matin, les huîtres et les moules prélevées sur le banc d'Arguin ont été déclarées impropres à la consommation. La profession réagit
http://www.sudouest.com/250708/vil_gir_arcachon.asp?Article=250708aP2805811.xml
« Un moindre mal »
La
nouvelle est tombée hier matin. Les résultats des tests effectués par
le réseau de surveillance sanitaire de l'Ifremer, à partir d'huîtres et
de moules prélevées sur le banc d'Arguin, ont conduit le préfet à
interdire la pêche, le ramassage, le transport, l'expédition et la
vente de l'ensemble des coquillages de cette zone. Cela à compter de ce
jour et jusqu'à ce que les analyses pratiquées soient satisfaisantes.
Une
décision relevant du principe de précaution prise à la vue des tests «
biologiques » des mollusques prélevés le 21 juillet sur le banc
d'Arguin. Ceux-ci se sont révélés positifs, à savoir défavorables (lire
également en page 1-6). Les tests effectués sur les huîtres et sur les
moules de la zone de Grand Banc (intérieur du bassin d'Arcachon) sont
en revanche négatifs (favorables).
« Nous constatons que les crises débutent par Arguin, mais on n'en sait pas plus » (Marc Druart)
Sectorisation.
L'interdiction ne touche donc que les huîtres provenant d'Arguin : « On
ne va certes pas se réjouir, mais cette sectorisation est un moindre
mal, relevait hier Olivier Laban, vice-président de la Section
régionale conchylicole (SRC). Moindre mal dans la mesure où l'activité
ostréicole peut se poursuivre sur les autres parcs, sans problème ».
Cela
dit, et à l'instar des crises précédentes, l'inquiétude demeure : « Car
on ne sait toujours pas de quoi meurent les souris. À priori, il n'y a
pas de dynophisis. Et « rien » dans l'eau, dit le professionnel. Les
moules aussi sont fermées depuis trois mois sans qu'on sache pourquoi.
Et le fait que ce soit Arguin, donc l'entrée du Bassin qui soit touché
nous interpelle. Sans polémiquer, et nous n'avons aucun intérêt à le
faire, nous regrettons que l'Agence rançaise de sécurité sanitaire des
aliments (AFSSA) n'ait pas inclus le Wharf de la Salie dans son
programme de recherches. »
« Soyons optimistes ».
Olivier Laban qui doit aujourd'hui se rendre à Paris pour évoquer avec
le ministre la mortalité des huîtres dans les bassins ostréicoles
français essaiera d'aborder ce problème.
Marc
Druart (président démissionnaire de la SRC, il assure l'intérim jusqu'à
l'élection d'un nouveau président, au mois d'août) se félicitait de la
décision de ne fermer qu'Arguin : « Il faut remercier ici le préfet et
le sous-préfet qui ont plaidé notre cause. C'est une bonne chose ».
Désabusé : « Bien sûr, cela ne règle rien au plan général… Nous ne
savons toujours pas ce qui se passe. On en est hélas au même point
qu'il y a trois ans. Nous constatons que les crises débutent par
Arguin, mais on n'en sait pas plus. »
Même
sentiment chez Gérard Garrigues, président du Syndicat ostréicole de La
Teste : « Il fallait prendre cette solution, ne fermer que Arguin. Mais
c'est dommage, c'est un peu la vitrine du Bassin pour le consommateur
avec l'océan, etc. Pourtant tous nos malheurs viennent apparemment de
là, sans qu'on sache pourquoi… »
Bref,
le moral n'est pas (tout à fait) en berne chez les ostréiculteurs : «
Soyons optimistes, lançait hier Géraldine. Il faut espérer. À midi,
j'ai servi des huîtres du Courbey en dégustation. Les gens se sont
régalés. Mais on a toujours l'épée de Damoclès sur la tête, ne rêvons
pas ! »
Prochains résultats fin juillet. Et pour s'affranchir de cette menace une seule solution : deux analyses biologiques successives négatives. Si un seul test suffit à prononcer le principe de précaution, deux doivent le lever. Et les résultats des prochains prélèvements seront connus jeudi 31 juillet.
23 juillet 2008
RETOUR D4UNE VRAI FETE DE L'HUITE, IL MANQUE PLUS QUE LES MANEGES ET QUE TOUS LES OSTREICULTEURS PARTICIPENT
ANDERNOS-LES-BAINS |
....... |
--La Fête de l'huître a connu un grand succès. Elle pourrait changer de visage dès l'année prochaine
Vers une nouvelle ère
Lors
de l'inauguration de la Fête de l'huître le président du comité Eric
Coignat a lancé un appel pour qu'elle devienne dans l'avenir la Fête du
port ostréicole dans son entier. Autrement dit, il voudrait que le
succès populaire d'aujourd'hui s'étende à tout le quartier des
traditions.
«
Je voudrais travailler avec l'ensemble des professionnels qui nous
entourent. Nous aurons, s'ils le souhaitent, une réunion très
prochainement, commente-t-il. Et alors plutôt que d'ouvrir un seul lieu
de dégustation pourquoi ne pas faire participer tous ceux qui ont des
cabanes sur le port. Même ceux qui ne font pas traditionnellement de
dégustation pourraient ouvrir leurs portes pour un ou deux jours.» À y
regarder de plus près, on trouve une certaine similitude dans ce modèle
de fête avec celle qui prospère aujourd'hui dans une ville du
Sud-Bassin.
De nombreux amateurs.
Reste au président à mettre tout le monde autour de la table pour
affiner son projet. En attendant, dès vendredi soir, bien avant la
tombée de la nuit, les premiers amateurs se sont précipités pour
déguster les huîtres proposées dans le cadre de la Fête au cœur du port
ostréicole. Et quand le soleil a décliné, la queue à la caisse pour
prendre les tickets s'est allongée comme jamais.
Et
pour ceux qui n'aimaient pas le mollusque, les saucisses, moules,
frites et autres mets se sont également taillés un beau succès. Il faut
dire que le cœur y était, grâce au site exceptionnel, à la gentillesse
des bénévoles et particulièrement aux sourires des serveuses et
serveurs dont la moyenne d'âge n'était pas très élevée faisant taire la
rumeur qui dit que le bénévolat se perd chez les jeunes générations.
Bandas et orchestre ont même entraîné le public à reprendre de vieux
refrains. Sous les lampions c'était la fête vendredi et samedi. Une
fête comme on les aime, pas trop folle, pas trop calme. Une vraie fête,
réussie qui perdurera dans le temps, peut-être avec quelques
modifications bénéfiques.
28 octobre 2007
TRAVAILLEUR DU DIMANCHE

Retour du parc, port ostréicole ARES
03 octobre 2007
Ostréiculture - plaisance : La secrétaire d'État chargée de l'écologie répond à Mme des Esgaulx sur l'Irgarol
Nathalie Kosciusko-Morizet, a répondu hier matin à Marie-Hélène des Esgaulx, sur l'Irgarol.
« Mes services examineront avec la plus grande attention les conclusions néerlandaises, qui devraient être soumises à l'ensemble des États membres de l'Union avant fin 2009 - ce qui n'est, j'en conviens, pas suffisamment tôt. En attendant, ils procéderont à nouveau à l'examen des conditions d'utilisation de ce produit et de son impact dans les marinas ou bassins à faible renouvellement d'eau. Par ailleurs, et sans attendre l'autorisation de mise sur le marché, le fabricant de ce produit est dans l'obligation de faire figurer l'identité de la substance active biocide de ce produit sur son étiquette, ainsi que les phrases de risque et conseils de prudence. Enfin, il est tenu de fournir à l'INRS les informations relatives à ce produit, et notamment sa composition chimique. Le tout sans préjuger des décisions qui pourraient être prises à l'issue de la table ronde finale du Grenelle de l'environnement, qui aura lieu dans quelques semaines ».
Sud-Ouest - 03/10/07






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