05 juillet 2008
ANDERNOS VILLE CENTRALE DE L4INTERCOMMUNALITE : IL NE RESTE PLUS QU'A CONVAINCRE SON MAIRE
ANDERNOS-LES-BAINS. --Le président de la Coban est favorable au principe d'une grande intercommunalité des dix-sept communes... Mais par paliers
Le transport d'abord
| :Bernadette Dubourg |
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Deux
mois après son élection à la présidence de la Communauté de communes du
Nord-Bassin (Coban), Bruno Lafon, maire de Biganos, présente les
projets de développement de l'intercommunalité.
De
la même manière qu'il a déménagé le conseil communautaire de la mairie
de Marcheprime à celle de Lanton, Bruno Lafon a choisi d'évoquer ses
projets à Andernos-les-Bains. Près de la jetée. Un lieu symbolique à
plus d'un titre.
3 Pourquoi cette volonté de vous déplacer à travers le Nord- Bassin ?
Je
ne tenais pas à ce que le conseil de la Coban se tienne dans la ville
dont le président est maire. Ni à Marcheprime, comme avant, dont le
maire est l'ancien président, ni à Biganos dont je suis maire. Quand on
est président d'une intercommunalité, on doit être tout le contraire de
l'égoïsme. On doit se mettre ensemble et réfléchir ensemble. Lanton, où
se tiennent les conseils communautaires, est d'autant mieux placée
qu'elle est à mi-chemin de nos communes. Andernos-les-Bains est aussi
centrale pour présenter les projets de la Coban.
3
L'une des principales compétences de la Coban concerne les déchets.
Quand le CET d'Audenge, fermé depuis six mois, sera-t-il remplacé ?
C'est
l'urgence. Il faut trouver l'emplacement d'un centre moderne, adapté,
qui regroupe les trois intercommunalités du bassin d'Arcachon et du Val
de l'Eyre ainsi que les communes de Cestas, Canéjan, Saint-Jean-d'Illac
et Martignas. Le procédé d'élimination des déchets est connu ; c'est le
lieu qui reste à trouver. Actuellement, nos déchets sont envoyés à
Bègles, c'est la solution de facilité mais ce n'est pas satisfaisant.
D'un côté, nous ?uvrons pour la protection de l'environnement et, dans
le même temps, nous faisons faire des kilomètres à une noria de
camions. Ce n'est bon ni pour la nature ni pour la planète. C'est un
des points essentiels à résoudre. Il faut y réfléchir avec les deux
autres présidents de la Cobas et du Val de l'Eyre.
3 Dès votre élection, vous avez évoqué la nécessité de nouvelles compétences
J'ai
demandé à François Cazis, maire de Mios, de réfléchir à de nouvelles
compétences, d'aller au-delà des études, à travers la commission «
prospective et nouvelles compétences ». Il y a le transport, le sport,
l'économie, le logement, pourquoi pas la culture ?
3 Quelle serait la nouvelle compétence la plus urgente ?
Le
transport. Sous toutes ses formes. Par la route ou par la mer. En
concertation avec le Conseil général, il faut réfléchir au tracé du
contournement du Bassin. Il faut aussi imaginer un transport en bus qui
maille le territoire des huit communes du Nord-Bassin. Je suis
quelqu'un d'ici, et je me pose également des questions sur les liaisons
maritimes, je ne comprends pas qu'elles ne soient pas davantage
utilisées l'hiver. Il faut nous mobiliser pour faire tourner les
navettes. Vous voyez, ici à Andernos-les-bains, nous embarquerions plus
vite pour Arcachon, été comme hiver. Il faut être imaginatif. Nous
avons les moyens de prendre cette compétence transports. Il faut tout
faire pour utiliser le moins possible la voiture sur ce territoire.
3 Qu'en est-il de la grande salle de sport dont aurait besoin l'équipe de handball de Mios-Biganos ?
Sous
la dernière mandature, on aurait voulu ne pas se donner la compétence
sportive on n'aurait pas fait mieux. Nos compétences doivent s'étudier
au niveau du Pays bassin d'Arcachon - Val de l'Eyre. Pour cette
compétence sportive et la création d'une grande salle polyvalente qui
pourrait servir au handball, surtout à un niveau européen, mais aussi à
d'autres sports, je ne pense pas que l'obédience du Nord-Bassin soit
suffisante pour porter seule ce dossier. Il faut y réfléchir avec les
autres intercommunalités.
3 Vous ajoutez aussi l'économie
Si
j'ai une demande pour la zone artisanale de Biganos, je peux y répondre
favorablement, quitte à augmenter la surface puisque nous sommes
complets. Je peux aussi les inciter à aller vers Mios ou Le Teich, où
ces zones se développent. Je crois qu'à un moment donné il faut
raisonner au-delà des communes. C'est d'autant plus difficile à dire
pour moi que je viens d'une commune qui était hostile, il y a encore
quatre ans, à l'intercommunalité, mais il faut admettre qu'à plusieurs
on est plus fort. Idem pour le logement où, avec le Scot, nous allons
réfléchir à l'échelle des 17 communes.
3
Vous vous retrouvez justement aujourd'hui jeudi à Arcachon avec les
présidents des deux autres intercommunalités, Yves Foulon pour la Cobas
et Philippe Lacoste pour la Cdc Val de l'Eyre. Est-ce pour créer la
grande intercommunalité des 17 communes ?
La
Cobas, à travers l'ancien District, existe depuis trente ans. La Coban
n'existe que depuis quatre ans. La Cobas et le Val de l'Eyre ont adopté
la TPU, nous, pas encore. Je suis pragmatique. Il y a des idées et des
moyens à mettre en commun dès aujourd'hui. Pour faire avancer les
choses, il faut parfois les bousculer. La Coban ne se défilera pas,
mais elle a besoin de regarder d'où elle vient. Je ne souhaite pas que
la grande intercommunalité et le Pays mettent en difficulté les
communes. Il faut réfléchir car, au bout du compte, il y a souvent des
taxes et des impôts supplémentaires. Je suis d'accord sur le principe,
mais il faut y aller par paliers.
TRANSPORTS, LOGEMENT, EMPLOI, ENVIRONNEMENT : TANT D'URGENCES ...
09 décembre 2006
Signature d’une convention avec le SIBA
le Conseil régional d’Aquitaine met les informations géographiques à la portée de tous
Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, et Michel Sammercelli, président du Syndicat Intercommunal du bassin d'Arcachon (SIBA), signeront
la convention de cession de droits d'utilisation des orthophotoplans ce
lundi 11 décembre 2006, à 11 heures, à Arcachon (16, allée Corrigan), en présence de François Deluga,
vice-président en charge de l'Aménagement du Territoire,
de l'Environnement et des TIC et premier vice-président du SIBA.
Les communes du SIBA doivent élaborer des documents d'urbanisme
et gérer les projets d'infrastructures à l'aide d'outils
perfectionnés sur des secteurs prédominants (population,
aménagements, gestion du patrimoine naturel et du plan d'eau).
Conscients des enjeux liés à l'aménagement du
territoire, le SIBA a choisi de mettre en place un Système
d'Information Géographique. Le SIG est un ensemble de
technologies permettant de traiter des informations à
caractères alphanumérique et géographique, sous
forme de représentations cartographiques.
A partir d'images satellites, la cartographie des passes et des fonds
sous marins a été réalisée. Une campagne de
relevés aériens, destinés à établir
des orthophotoplans et un modèle numérique de terrain ont
été menés par le SIBA.
L'ensemble de ces données seront intégrées dans « l'Observatoire de la Côte Aquitaine ».
L'outil pourra servir dans les projets d'urbanisme, de voirie, de
réseaux d'assainissement, avec la volonté d'y ajouter,
aujourd'hui, le secteur du tourisme.
Les Offices de Tourisme amélioreront ainsi la qualité de
leurs informations touristiques (locations proches des plages…)
et faciliteront le montage de produits touristiques (animations
possibles…). Des renseignements géographiques, des
recherches de données localisées (itinéraires de
transport scolaire, aménagement d'un nouveau carrefour ou d'une
zone d'activité commerciale) deviendront ainsi consultables.
Le Conseil régional d'Aquitaine
pourra disposer des résultats pour son propre usage. Il a
contribué à cette opération pour un montant de
20.000 euros.
Utiliser les nouvelles technologies
pour visualiser des données économiques et
géographiques, telle est l'ambition des élus
régionaux.
Les orthophotoplans sont des
photographies aériennes qui, après traitement,
éliminent les déformations dues aux reliefs et à
la perspective. Ces photos bénéficient alors d'une grande
qualité numérique permettant d'effectuer des mesures
précises et d'être reportées sur une carte.
Contacts presse :
Région Aquitaine : Rachid Belhadj 05 57 57 02 75
SIBA : Isabelle Galinier 05 57 52 74 89
16 septembre 2005
RENTREE DU CONSEIL GENERAL
06/09/2005 Le Conseil Général fait sa rentrée
Mardi 6 septembre, Philippe Madrelle, Président du Conseil Général de la Gironde, donnait dans les salons de l'Hôtel du Département une conférence de presse de rentrée. Rentrée scolaire, bien entendu, avec les programmes de travaux dans les collèges et les bourses départementales. Mais Philippe Madrelle a également évoqué les grands dossiers qui vont mobiliser le Conseil Général dans les mois qui viennent : les transferts de certaines compétences de l'Etat (routes nationales, T.O.S, R.M.I), mais aussi les grands projets d'infrastructures (LGV, Autoroute Bordeaux-Pau) structurants pour le territoire girondin.
http://www.cg33.fr/actualite_detail.asp?num=1687
En préambule, le Président Madrelle a également
souhaité réagir à l'actualité nationale et
internationale à travers deux
messages ouverts.
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17 juin 2005
Trois pilotes pour un seul pays
Trois pilotes pour un seul pays
| : Sabine Menet |
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Qu'est-ce qu'un pays ? La notion de « pays » à l'intérieur d'un même département ne date pas d'hier. Elle a été évoquée pour la première fois dans le cadre de la loi de décentralisation de Charles Pasqua, en 1995. Ensuite, ce concept a été affiné par la loi Voynet en 1999. Le périmètre du pays est établi selon des critères économiques, géographiques, touristiques. Il ne s'agit pas d'un échelon supplémentaire mais d'un lieu de réflexion, de concertation. Le pays n'a aucun pouvoir de décision. Mais il peut promouvoir des idées, lancer des actions notamment en faveur du développement économique et rechercher des financements auprès des collectivités existantes, intercommunales notamment.
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Comment ça fonctionne ? Le Pays du bassin d'Arcachon et du Val de L'Eyre n'est pas une nouvelle structure. Il n'apparaît pas sous la forme d'une nouvelle colonne sur la feuille d'impôt. En outre il ne dispose pas d'un président mais plutôt de trois présidents. Gage de son indépendance. Il est constitué d'un comité de pilotage qui réunit trois représentants des trois intercommunalités, d'un comité technique associant les techniciens des trois intercommunalités et ceux du parc naturel régional des Landes de Gascogne et du syndicat mixte du bassin d'Arcachon (SIBA) et d'un conseil de développement qui fédère des représentants socio-professionnels.
Ensemble, ils ont élaboré une « charte », un document général d'orientation pour les dix ans à venir. Ce soir ils signent un « contrat » regroupant des propositions concrètes qui seront lancées avant la fin 2006. Le contrat de pays est en effet inscrit dans le contrat de plan Etat-région qui s'achève en 2006. Une nouvelle charte et un nouveau contrat étant d'ores et déjà prévus pour la suite...
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A quoi ça sert concrètement ? A promouvoir le développement économique et l'emploi avec notamment : la mise en oeuvre d'un réseau intranet-extranet, la création d'une zone d'activités avec pépinière d'entreprises au nord bassin, le développement du haut-débit, la zone d'activités du Barp liée au Mégajoules, celle de Belin-Béliet et Salles, la création d'une déchetterie professionnelle, d'une station aqualudique à Salles, d'un musée à la Maison de l'huître et d'une maison touristique de pays.
A développer les services à la population avec : la construction d'une nouvelle drague pour le SIBA, la réalisation d'un stade d'athlétisme à Andernos, la reconstruction de la jetée d'Arès, la construction d'une salle culturelle à Marcheprime, d'un stade nautique à la Teste-de-Buch et l'assainissement des eaux pluviales au Teich et à Gujan-Mestras.
A oeuvrer pour l'habitat, le logement et les transports avec entre autres : une étude portant sur l'amélioration des transports de voyageurs pour le nord bassin et de faisabilité de navettes maritimes et la réalisation d'un pôle d'échanges de transport de voyageurs à Biganos.
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Qui fait quoi et qui paie quoi ? A chaque projet un maître d'oeuvre intercommunalité, commune ou SIBA un coût et des financeurs. Chaque intercommunalité s'est vu attribuer un domaine. Le tourisme pour la COBAS chargée de définir un schéma de cohérence des grands équipements touristiques, la culture pour la COBAN chargée du schéma de développement culturel et l'urbanisme commercial pour le Val de L'Eyre chargé du schéma d'urbanisme commercial.
« C'est vrai qu'il y a peu de projets concrets car le délai de réalisation est court, reconnaît-on à la COBAS. Quant aux études, elles peuvent paraître théoriques mais sont nécessaires. C'est aujourd'hui que nous définissons ce que le pays sera demain. »
Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete
Signature du Contrat de Pays du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre
Signature du Contrat de Pays du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre :
Le Conseil régional d’Aquitaine aux côtés des porteurs de projets innovants Alain Rousset, président du Conseil
régional et François Deluga, vice-président de
l'Aménagement du Territoire, de l'Environnement et
des TIC *, prendront part à la signature du Contrat de Pays du
Bassin d'Arcachon et du Val de l'Eyre, vendredi 17 juin
2005, à 18 heures, au siège de la COBAS à
Arcachon, (2 allée d'Espagne).
Les trois intercommunalités de ce territoire (la COBAS : Communauté d'Agglomérations du Bassin d'Arcachon Sud, la Communauté de Communes du Val de l'Eyre et la COBAN : Communauté de Communes du Bassin d'Arcachon Nord) coordonnent la mise en œuvre du Contrat de Pays 2005-2006, articulé autour de trois priorités opérationnelles :
1) Développement économique et emploi :
Le tourisme est la principale activité économique
dont les liens entre tourisme littoral et tourisme intérieur
doivent être renforcés par :
- un schéma de cohérence des grands équipements touristiques à l'échelle du pays,
- la création de la Maison de l'Huître et sa Muséographie,
- une étude sur la construction d'une Maison touristique, véritable outil de coordination de la politique touristique du Pays.
Le volet entreprises sera axé sur la construction du laser Mégajoules au Barp, atout dont le Pays profitera pour mettre en valeur sa stratégie de développement économique et d'accueil d'entreprises par :
- une étude pour l'implantation d'une pépinière d'entreprises,
- un projet pour l'extension du réseau télécommunications haut-débit.
2) Services à la population :
La montée en puissance du Pays accompagnera la mise en en œuvre de plusieurs opérations :
- la création d'une salle culturelle de 500 places à Marcheprime proposant une programmation pluridisciplinaire.
3) Habitat, Logement, Transports :
Plusieurs actions sont en cours d'élaboration dont :
- le Plan Local Habitat et le Plan de Développement Urbain,
- l'amélioration des transports de voyageurs grâce à des navettes maritimes.
Pour toutes ces opérations qui seront réalisées à la suite d'études, la participation de la Région s'élève à 818 000 euros. Le Conseil régional d'Aquitaine s'affirme ainsi en partenaire volontariste aux côtés des Communautés de Communes.















