26 juillet 2008
EVOLUTION EAUX DE BAIGNADE (il faudrait faire analyser l'eau sur chaque plage ...)
Une nouvelle directive européenne, qui remplacera la directive européenne actuelle, a été adoptée le 15 février 2006 par le Conseil de l'Union européenne et par le Parlement européen.
Ce texte prévoit la manière dont les Etats membres vont :
- surveiller et classer la qualité des eaux de baignades,
- gérer la qualité des eaux de baignades,
- fournir les informations au public.
Les règles fixées concernent les eaux naturelles non traitées qui sont fréquentées par des baigneurs (par exemple, les piscines ne sont pas concernées).
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http://baignades.sante.gouv.fr/editorial/fr/controle/evolution.html
23 août 2006
ZONES DE BAIGNADE
ZONES DE BAIGNADE. -- La DDASS de la Gironde organise le contrôle sanitaire des eaux de loisirs du département. 64 zones de baignade sont répertoriées, entre mer et eaux douces. Explications
Les eaux au microscope
http://www.sudouest.com/230806/reg_gironde.asp?Article=230806a74578.xml#top
: Isabelle Castéra
Jean-François Causse, ingénieur du génie sanitaire, est responsable du service santé-environnement de la DDASS. Il supervise la qualité des eaux de baignades en été
PHOTO ALEXANDRE SIOC'HAN DE KERSABIEC
Pour Jean-François Causse, la saison est satisfaisante. Les coliformes se sont tenus à carreau, les Escherichia coli et les streptocoques fécaux ont gardé la distance. En clair, les plages girondines ont assuré leur rôle de réhydradation des foules sans pour autant infliger otites ou désordres intestinaux.
Grâce à qui ? « Euh... Grâce aux collectivités locales qui ont fait des efforts en matière d'assainissement. On ne trouve plus, désormais, de rejets d'eaux sales en mer, comme ce fut longtemps le cas. Grâce à la DDASS, qui assure un boulot régulier d'analyses biologiques afin de prévenir toute pollution organique. »
Deux jours pour les analyses. Jean-François Causse est ingénieur du génie sanitaire, responsable du service santé-environnement à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales. Il supervise le bon fonctionnement des analyses biologiques des eaux de baignade du département. Pour chaque site, pendant la saison estivale, des prélèvements sont pratiqués tous les quinze jours.
« Les lundis, mardis et mercredis, nous prélevons l'eau dans des flacons stériles, sous 1 mètre d'eau, explique l'ingénieur. Les flacons sont acheminés vers l'Institut européen de l'environnement de Bordeaux dans une glacière à 4 degrés, et les résultats tombent les mercredis, jeudis et vendredis. En fait, il faut deux jours pour analyser chaque flacon. »
Il faut donc deux jours complets au laboratoire bordelais pour évaluer la qualité de l'eau. Un délai que certains jugent un peu longuet. « Indispensable pour venir à bout de toutes les incubations et de toutes les cultures, admet Jean-François Causse. On nous reproche parfois cette lenteur, mais, à ce jour, nous ne pouvons aller plus vite. Il s'agit de chimie. Les résultats interprétés sont ensuite faxés dans la journée aux mairies concernées et aux exploitants de sites aquatiques. »
Conformément à la directive européenne de 1975, les résultats sont ensuite affichés sur les postes de secours des plages. Les chiffres sont implacables. La présence de coliformes, d'Escherichia coli et de streptocoques fécaux ne doit pas dépasser les 10 000 par millilitre d'eau. De ce chiffre dépend le résultat du niveau de qualité de l'eau, qui peut être bon, moyen ou mauvais.
En fin de saison, un bilan statistique des résultats permet d'établir un classement de la plage en A, B, C ou D. Mais la seule qualité de l'eau ne suffit pas à assurer un bon classement. La DDASS évalue aussi l'état de la plage, la pollution visuelle, les infrastructures d'accueil, la présence de poubelles.
Les plages médocaines oscillent chaque année entre A et B. L'eau est donc plutôt de bonne qualité et les plages, bien tenues. « Cet été, nous avons quand même connu un problème à Laroque, au lac de Laromet, une baignade fragile, reconnaît Jean-François Causse. Après un orage, en raison de la pluviométrie importante, nous avons conseillé à l'exploitant de fermer quelques jours. Nous avons réalisé une enquête sur place, avec la commune, afin de comprendre la situation et d'en venir à bout. »
L'impact des orages. Si le service santé-environnement de la DDASS assure le contrôle sanitaire des 64 zones de baignade du département, en mer et en eau douce, le service hygiène de Bordeaux se charge de l'analyse de l'eau de son lac et de ses piscines. Procédé identique au même laboratoire bordelais, au rythme d'un prélèvement par semaine. A cet égard, chaque orage contraint la ville à interdire la baignade pendant au moins un jour, en raison d'écoulement d'eaux pluviales par le Limancet.
De son côté, Bègles prend en charge sa plage. Quant au service intercommunal d'hygiène et de santé du bassin d'Arcachon, il se charge d'assurer les prélèvements en mer de ses 25 plages, en laissant à la DDASS le soin des analyses biologiques. Un partenariat efficace.
Pour autant, on peut légitimement s'interroger sur la récente interdiction d'ingérer des huîtres puisées dans les mêmes sites déclarés de bonne qualité par la DDASS. « Il n'y a aucun rapport entre la qualité des eaux de baignade et le problème lié aux huîtres, assène Jean-François Causse. Pour ce qui concerne les coquillages, des tests biologiques d'ailleurs très contestés par les ostréiculteurs sont pratiqués afin de traduire une toxicité à l'injection, compte tenu de la concentration des toxines à l'intérieur du coquillage et de leur stabilisation. Dans l'eau, même si on boit la tasse, on ne risque rien. »
On peut consulter en direct la qualité des eaux de baignade sur le site. http ://baignades.sante.gouv.fr
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Cyanobactérie : la petite dernière
Tenant compte des récents déboires qu'a connus avec son eau potable La Coquille, petite commune du Périgord vert, Jean-François Causse, ingénieur à la DDASS, indique que ses services recherchent dans les lacs d'eau douce les cyanobactéries. Signalées dans l'eau du robinet, celles-ci ont contraint la préfecture à interdire son usage pour la boisson et à faire distribuer des bouteilles d'eau de source à la population.
Cette interdiction levée, il a fallu fournir des explications. « Longtemps classées dans les algues, ces cyanobactéries produisent des toxines qui peuvent engendrer, si on les absorbe, des démangeaisons et des troubles digestifs, commente l'ingénieur. Depuis 2003, nous tenons compte de cette bactérie, y compris dans les eaux de baignade. Si on dénombre plus de 100 000 cellules par millilitre, nous interdisons la baignade. En 2006, ce chiffre n'a pas été dépassé. »
02 juillet 2006
Les « Bus plage » du Conseil Général reprennent du service
Les « Bus plage » du Conseil Général reprennent du service
Les opérations « Bus plage » sont renouvelées cet été sur tout le département. Du 1er juillet au 3 Septembre, les familles (au minimum un adulte et un enfant) ainsi que les jeunes de moins de 20 ans peuvent bénéficier de ce service pour se rendre sur les plages girondines.

Le Conseil Général propose un tarif préférentiel au départ de 51
communes partenaires pour se rendre sur les plages du littoral ou la
base départementale d’Hostens. Cet été, 2 nouvelles communes de la CUB
y adhèrent : Bruges et Parempuyre.
Pour
se renseigner et connaître les horaires, lignes et jours concernés, les
voyageurs sont invités à retirer leur carte « Bus plage » munis d’une
pièce d’identité et d’un justificatif de domicile dans les mairies des
communes participantes.
Tarif : 2 euros aller/retour par personne dans la journée, transport gratuit pour les enfants de moins de 5 ans !
Cliquez ici pour consulter la liste des communes
participant à l'opération cette année.
Retrouvez les horaires et les points d'arrêts sur notre module Trans Gironde (attention : nouveaux horaires à partir du 1 juillet) .
Mais pourquoi la Mairie d'Andernos ne participe pas à l'opération alors que la Marée n'est pas toujours haute et que les jeunes apprécient particulièrement les plages océanes ... ?
Jean-Robert Bos















