DEVENIR D' ANDERNOS LES BAINS

Pour la valorisation et la préservation de notre environnement naturel et stopper l'impact d'une trop forte urbanisation ; échangeons, communiquons, montons les dossiers pour préserver la qualité de vie d''Andernos-les-Bains et de son littoral. Stop Béton

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05 juin 2008

GRENELLE DE L'INSERTION

            
                                                                                                

 

POUR EN SAVOIR PLUS

télécharger un recueil des contributions écrites ou orales à ce Grenelle des acteurs girondins de l'insertion, partenaires du Conseil Général (document PDF de 9 Mo).

Le rapport de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale 2007-2008

Livre vert vers un revenu de solidarité active
HIRSCH Martin
Présidence de la République ; Premier ministre ; Haut commissaire pour la solidarité active contre la pauvreté
(2008)


La mise en place du revenu de solidarité active
QUINET Alain, CAZENAVE Thomas, GUIDÉE Renaud
Inspection générale des finances
(2007

Martin Hirsch était bien présent à la journée (à laquelle j'ai participé) Grenelle de L'insertion à Bordeaux

Pour consulter le site du Grenelle de l’Insertion, cliquez ici

LES MAUX/MOTS DE LA JOURNEE :

Une retraitée qui témoigne de ses actifs de sucession de contrats aidées et pour résultante une retraite avec le minimum vieillesse.

Un SDF, jeune et dynamique, qui témoigne de son projet de réhabilitation des batiments anciens

l'IAE et ESS qui témoignent de la crainte du développement des


Au mois d’octobre 2007, la responsabilité de l’organisation d’un grenelle de l’insertion a été confiée au haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch. L’étape à Bordeaux était consacrée au développement durable et à l’insertion.

Martin Hirsch clôture le Grenelle de l'Insertion  BORDEAUX CUB GIRONDE AQUITAINE

15/05/2008 Jean Touzeau, Alain Juppé, Alain Rousset, Martin Hirsch, la présidente de l'ADEME* Chantal Jouanno et Camille Durand, président d'Amorce se sont donc retrouvés au TNBA pour clôturer le grenelle et discuter devant une salle comble, de l'avenir en matière d'insertion. C. Durand, C. Jouanno, A. Juppé, M. Hirsch, A. Rousset et J. Touzeau PHOTO BORDEAUX ACTU - BERNARD LAMARQUE Organisation défaillante.

le Grenelle qu’il faudrait, c’est un Grenelle tout court (mais s'asseoir ne suffit pas, poser les problèmes non plus, il faut une réelle volonté de contribuer à les résoudre ...)

Posté par Jean_Robert Bos à 17:15 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 avril 2008

EN 2009, LOI DALO OBLIGEANT, DES LOGEMENTS D'URGENCE A ANDERNOS ...

« Nous avons une fausse idée des bénéficiaires des logements sociaux. Comme je l'ai expliqué aux élus, lors d'une rencontre en octobre dernier, l'ensemble du personnel de la sous-préfecture ou encore le personnel du commissariat est potentiellement bénéficiaire des logements sociaux. Nous ne sommes pas dans la grande exclusion. Le problème du bassin d'Arcachon, c'est de trouver des logements pour les gens qui y travaillent. Il n'y aura pas de développement durable du bassin d'Arcachon sans une prise en considération très forte des personnes qui y travaillent ».

Si les communes du Nord-Bassin ne sont pas concernées par les dispositions de l'article 55 de la loi SRU et l'obligation des 20 % de logements sociaux, comme les villes du Sud-Bassin (lire « Sud-Ouest » de jeudi), en revanche, elles entrent dans le champ d'application de la loi Dalo.

CE N'ETAIT PAS DANS SON PROGRAMME A P.P.
CEPENDANT SI C'EST LA VOLONTE DE LA MAIRIE, NOUS POURRIONS EGALEMENT AVOIR PLUS QUE 2% ACTUELS DE LOGEMENTS SOCIAUX INTEGRES DANS NOTRE ENVIRONNEMENT ANDERNOSIEN COMME LE SOUHAITE MIEUX VIVRE A ANDERNOS.

LOGEMENTS SOCIAUX. --À compter du 1er janvier 2009, les communes du Nord- Bassin auront l'obligation de disposer d'hébergements d'urgence et de transition

Logements d'urgence

:Bernadette Dubourg

Le sous-préfet d'Arcachon, Philippe Ramon, revient sur l'application de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) et les pénalités adressées aux trois communes du Sud-Bassin, Arcachon, Gujan-Mestras et le Teich.
Il rappelle aussi, comme il l'avait fait devant les élus du Bassin au moment des v?ux, la nécessité et l'urgence de permetre aux personnes qui travaillent sur le bassin d'Arcachon de pouvoir s'y loger.
1Hébergement d'urgence et de transition
Si les communes du Nord-Bassin ne sont pas concernées par les dispositions de l'article 55 de la loi SRU et l'obligation des 20 % de logements sociaux, comme les villes du Sud-Bassin (lire « Sud-Ouest » de jeudi), en revanche, elles entrent dans le champ d'application de la loi Dalo.
« La loi d'accès au logement a étendu le champ des obligations de l'hébergement d'urgence et de transition à toutes les intercommunalités de plus de 50 000 habitants qui comptent une commune de plus de 10 000 habitants, ce qui est le cas de la Coban », explique le sous-préfet.
Dans ce cas, « les communes sont tenues d'avoir un certain nombre de places d'hébergement, à raison d'une place par tranche de 2000 habitants dans les communes de plus de 3 500 habitants ». Cette loi est applicable au 1er janvier 2009.
2Le constat de carence
« Le constat de carence de Gujan-Mestras a été établi sur la base de la production des logements sociaux entre 2002 et 2004 », rappelle le sous-préfet.
Une période durant laquelle aucun logement social n'a été construit à Gujan-Mestras. D'où la majoration de la pénalité de 90 % en 2006, 2007 et 2008.
« Cette année, nous allons établir un bilan des réalisations. Un nouvel arrêté de carence sera pris en janvier 2009. » La ville de Gujan-Mestras ne doute pas que ses efforts soient alors pris en compte.
3 L'urgence du logement
« Même si le Sud-Bassin s'est doté d'un plan local de l'habitat (PLH), il n'est pas à la hauteur. La prise de conscience est importante, mais pas suffisante », assure Philippe Ramon.
« Nous avons une fausse idée des bénéficiaires des logements sociaux. Comme je l'ai expliqué aux élus, lors d'une rencontre en octobre dernier, l'ensemble du personnel de la sous-préfecture ou encore le personnel du commissariat est potentiellement bénéficiaire des logements sociaux. Nous ne sommes pas dans la grande exclusion. Le problème du bassin d'Arcachon, c'est de trouver des logements pour les gens qui y travaillent. Il n'y aura pas de développement durable du bassin d'Arcachon sans une prise en considération très forte des personnes qui y travaillent ».
4L'Établissement public foncier local
« La Cobas a effectivement demandé au préfet de créer un EPFL. Or, légalement, il ne peut pas être créé à l'échelle d'une seule intercommunalité », assure le sous-préfet.
« Par ailleurs, le préfet, qui n'est pas opposé au principe, considère qu'un EPFL n'a de pertinence qu'à une échelle territoriale suffisante, comme le Pays. »
« D'autre part, ajoute-t-il, le Conseil général projette la création d'un EPFL au niveau du département. Le préfet ne souhaite rien faire qui pourrait retarder la mise en place d'un établissement public foncier local. »
À François Deluga qui évoquait une « arrière-pensée politicienne », le sous-préfet répond : « C'est une curieuse façon d'apprécier l'application d'une loi qu'on a soi-même votée. On ne peut pas considérer que, quand une loi est appliquée en sa défaveur, c'est une arrière-pensée politicienne, et quand elle est appliquée en sa faveur, ce n'est que justice. »

Posté par Jean_Robert Bos à 21:20 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2007

COBAN : Manifestation en vue à Marcheprime

Vingt agents détachés à la société Édisud revendiquent de meilleures conditions de travail

Un préavis de grève a été envoyé vendredi par lettre recommandée avec accusé de réception, à la Communauté de communes du bassin d'Arcachon (Coban) et à Edisud « pour que la Coban prenne en compte les revendications de la vingtaine de fonctionnaires détachés à Edisud, société en charge de la collecte des ordures ménagères », explique Michel Chateau, secrétaire de Force ouvrière des Municipaux d'Arcachon.


Suicide. « Les agents concernés veulent aussi exprimer le choc ressenti après le suicide de leur collègue, suite à la réception d'un courrier de licenciement », poursuit-il. Laurent Thomasson, 42 ans, qui s'était donné la mort en octobre, est présenté comme « une victime de l'arbitraire ».

Michel Chateau estime qu'Edisud doit reconnaître aux uns et aux autres, « la qualité d'agents territoriaux bénéficiant du statut de la fonction publique territoriale ». Il ajoute, qu'à ce titre, la Coban « n'a pas le droit de se débarrasser d'eux ».
Parmi les revendications, figurent aussi l'attribution du complément familial actualisé pour ceux ayant eu un ou plusieurs enfants depuis leur détachement à Edisud, l'aménagement du temps de travail (respect des 35 heures hebdomadaires) ou encore l'affectation de deux rippeurs par camion benne.

Manifestation. Michel Chateau annonce qu'une manifestation sera organisée le 3 décembre devant le siège de la Coban, à Marcheprime, « si rien n'est fait dans ce sens ».
Daniel Riskal, directeur général des services de cette collectivité publique, se dit étonné par cette démarche. « Nous continuons à assurer la gestion de la carrière et de la retraite des agents détachés à Edisud. Mais en ce qui concerne leurs conditions de travail et de rémunération, cela relève désormais de la compétence de cette société de droit privé ». À Edisud, on semble embarrassé par cette situation. Un responsable, qui a refusé de donner son identité, nous a raccroché au nez jeudi. « C'est la Coban qui gère tout ça, ce n'est pas nous », a-t-il simplement lâché, se montrant particulièrement énervé lorsqu'il fallait évoquer le cas de Laurent Thomasson et les solutions envisagées face aux préoccupations soulevées par Force ouvrière.

(c) Sud-Ouest - Norbert Ouendji

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23 août 2007

SEUIL DE PAUVRETE, ANDERNOS AUSSI MAIS COMBIEN ?

chiffres_pauvrete

Nous n'avons pas de chiffre exact sur Andernos (transparence ?) mais il suffit de visiter la croix-rouge ou Saint Vincent de Paul qui malgré la non-réalisation de l'Epicerie Sociale réalisent des actions équivalentes en fournissant 90% de la nourriture à des centaines d'Andernosiens pour un budget de 15 000€ par an...

Posté par Jean_Robert Bos à 20:47 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 août 2007

Poker ou heures sups, on ne peut pas tout faire

Nicolas Sarkozy : "Je veux être le Président de la valeur travail. Depuis 25 ans, tout a été fait dans notre pays pour dévaloriser le travail, décourager le mérite, discréditer la réussite. Il est injuste que ceux qui se lèvent tôt et ceux qui travaillent tard, ne soient pas mieux récompensés que ceux qui vivent de l’assistanat."

Bonne nouvelle pour ceux qui vivent de l'assistanat : "Depuis vendredi, le poker est autorisé dans une salle spécialement aménagée du casino Le Miami. Les joueurs pourront miser des sommes illimitées.
Les inscriptions aux tables ont lieu à partir de 20 heures, pour un début des jeux à 21 heures et une fermeture à 4 heures."

Pour une fois que nous étions d'accord avec M. Sarkozy !

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03 juillet 2007

TARIFS AU 1ER JUILLET 2007 : SMIC ...

DOSSIER - Les principales augmentations au 1er juillet


Retrouvez dans notre dossier une synthèse des principales augmentations prévues au 1er juillet : salaire minimum de croissance (smic), traitement minimum des fonctionnaires, allocations chômage, plafonds d’attribution des prestations familiales, honoraires de consultation du médecin généraliste, tarifs SNCF (Corail et Ter).

http://www.service-public.fr/actualites/00576.html



Cotisations, prestations sociales, tarifs, ce qui change au 1er juillet
Comme annoncé, le Smic ne bénéficie d'aucun « coup de pouce ». Il augmente de 2,1%. Le tarif horaire brut passe de 8,27 à 8,44 euros, le brut mensuel, pour 35 heures hebdomadaires, à 1.279 euros. Le net mensuel passe donc légèrement au dessus de 1.000 euros. Les allocations chômage sont revalorisées de 1,95%. La revalorisation s'applique sur les allocations de juillet, payables début août. Le complément de ressources des bénéficiaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) ne bénéficie d'aucune revalorisation, comme c'était le cas depuis deux ans, au même taux que le Smic. Depuis 2005, ce complément est pourtant censé garantir 80% du Smic aux personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler. Le montant maximum de l'AAH reste fixé, jusqu'au 31 décembre, à 621,27 euros par mois pour une personne handicapée. Les minima sociaux, revalorisés au 1er janvier, ne bougent pas au 1er juillet. Le montant du Revenu minimum d'insertion (RMI) reste, pour une personne seule sans enfant, à 440,86 euros net, à 661,29 euros pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant, et à 793,55 euros pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant. Au premier juillet, les plafonds de ressource pour l'attribution des prestations familiales sont revalorisés de 1,7%. Le tarif de la consultation des médecins généralistes augmente d'un euro, passant ainsi de 21 à 22 euros. Le tarif de la visite à domicile passe de 31 à 32 euros.

LExpansion.com avec AFP

Posté par Jean_Robert Bos à 20:48 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juin 2007

La solidarité au pas de la porte

"Le maire a annoncé hier de nouvelles mesures afin de prévenir et vaincre l'isolement des personnes âgées et de faciliter leur quotidien"
Vous l'aurez compris il ne s'agit pas du maire d'Andernos mais d'Arcachon, car ici, rien de tel à l'horizon : "
Voilà environ six mois, nous avons voulu mettre en place un dispositif, appelé Arcachon Solidaire afin d'aider les personnes souffrant de solitude et d'isolement, explique le maire Yves Foulon. Aussi et dans ce cadre, nous avons mené un recensement dans la ville afin de trouver la population concernée et il est vrai que le taux de réponse, plus de 50 % nous a permis d'avoir un entretien avec ces personnes. »
Lire l'article de Sud-Ouest...

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07 juin 2007

Une belle démarche de solidarité active

Un oeil bienveillant sur le même palier

La ville de Bègles veut renforcer la solidarité entre voisins. Dans le prolongement du dispositif de veille mis en place après la canicule de 2003, la municipalité lance un appel aux bénévoles, prêts à venir en aide aux personnes les plus fragiles habitant près de chez eux. Baptisée « Voisins solidaires », l'opération sera officiellement lancée demain. Le député-maire Verts Noël Mamère affichera à la mairie une carte de la ville, où des épingles de couleur permettront de localiser les personnes âgées ou handicapées isolées.

« L'objectif est de voir si quelqu'un, à côté de chez soi, peut avoir besoin de soutien, et de construire un réseau humain », explique François Bonnin, coordinateur des actions bénévoles au centre communal d'action sociale (CCAS) de la mairie de Bègles. Les volontaires qui souhaitent devenir les « voisins référents » de ces personnes ont jusqu'au 2 juillet pour se faire connaître auprès du bureau information seniors de la ville (05 56 49 69 32). « Mais attention, ce ne seront pas eux les pompiers en cas de problème. Ils devront simplement alerter les services d'urgence ou prendre contact avec la mairie. », précise François Bonnin.

©2007 20 minutes

A quand une telle initiative sur Andernos qui contrerait les effets de l'individualisme et du matérialisme ambiants ? Mais l'équipe en place est-elle seulement capable d'organiser quoi que ce soit à l'échelle de la commune qui soit réellement proche des gens, pour eux et avec eux ?

Posté par Gestion à 13:43 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mai 2007

DISCRIMINATIONS : ET VOUS ?

 


La Halde au rapport !

par Christophe Pitaud

Au vu du rapport de la Halde, l'emploi reste le principal sujet de discrimination.

La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) a remis son deuxième rapport d'activité le 11 avril dernier.                            

Rappel :                            

instituée par une loi du 30 décembre 2004 et entrée en fonction en avril 2005, la Halde est une institution administrative indépendante pouvant être saisie par toute personne s'estimant victime de discrimination. Elle peut procéder à certaines investigations, saisir la justice et même conclure avec l'auteur d'actes discriminatoires une transaction pénale prévoyant le versement d'une amende et d'une éventuelle indemnité à la victime.                         

En 2006, la Halde a été saisie de 4058 réclamations contre 1410 en 2005. Comme l'an passé, c'est l'emploi (42,8 % des réclamations), et plus précisément les inégalités de traitement au cours de la vie professionnelle, qui constitue le principal sujet de discrimination. L'accès aux services publics arrive en deuxième position avec 22,4 % des plaintes, loin devant l'éducation (5,4 %) et le logement (4,3 %).

Tout domaine confondu, les discriminations fondées sur l'origine sont les plus fréquemment dénoncées (35 % des réclamations). Viennent ensuite celles relatives à la santé et au handicap (18,6 %), à l'âge (6,1 %), au sexe (5 %), à l'exercice d'une activité syndicale (3,7 %), à la situation de famille (2 %), à l'orientation sexuelle (1,5 %), aux opinions politiques (1,4 %), à la religion (1,3 %) en enfin à l'apparence physique (0,7 %).

La Halde a adopté 344 décisions en 2006, parmi lesquelles 151 recommandations adressées au gouvernement, aux collectivités publiques ou aux entreprises. 20 transactions ont également été proposées dont 16 ont été acceptées, tandis que 42 dossiers ont été transmis à la justice.

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20 avril 2007

RMISTES : QUI SONT ILS


Exclusion / Les Rmistes, surtout des hommes seuls et des parents isolés  Les bénéficiaires du RMI sont plus jeunes que la population d'âge actif et sont majoritairement des ... | Lire...

Ainsi, selon une étude de la Drees portant sur 2005 et publiée le 19 avril, 23% des adultes allocataires avaient moins de 30 ans ; 31% entre 30 et 39 ans ; 26% entre 40 et 49 ans ; et 20% plus de 49 ans.

Posté par Jean_Robert Bos à 20:33 - SOCIAL - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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