26 juillet 2008
PARKINGS RELAIS : POURQUOI PAS A ANDERNOS AVEC LES PARKINGS DU STAD ET CELUI DE LA PLACE CAMILLE GOUBET
TRANSPORTS. --Depuis deux semaines, l'opération parking relais combine à la fois navettes et stationnements gratuits pour se rendre au cœur de la cité arcachonnaise
http://www.sudouest.com/260708/vil_gir_arcachon.asp?Article=260708aP2811334.xml
Pratique et gratis
Trouver une place de stationnement au cœur de l'été en bord de mer est un véritable casse-tête. Et les rares emplacements libres, souvent payants, allègent sensiblement le portefeuille des automobilistes. Depuis deux ans, la mairie d'Arcachon tente d'apporter une solution au problème, en mettant à disposition des visiteurs un parking relais.
600 places.
Concrètement, les personnes qui le souhaitent peuvent garer leur
voiture à l'entrée de la ville, sur un parking gratuit de 600 places
aménagé près du lycée Condorcet. Ensuite, les automobilistes n'ont plus
qu'à prendre une navette, gratuite elle aussi, qui effectue des
rotations entre le parking et le centre-ville toutes les quinze minutes
en moyenne (lire encadré ci-dessous).
Cette
année, le service a débuté le samedi 12 juillet. Il semble faire
l'unanimité. Robert et Martine, originaires de l'Hérault, utilisent le
parking relais pour la première fois : « C'est vraiment une très bonne
initiative. Quand on ne connaît pas une ville, on ne sait pas trop où
se garer », confie le touriste Montpelliérain. Stéphane, originaire de
Dijon, a ainsi pu visiter Arcachon à moindre frais : « Je suis arrivé à
9 heures. J'ai garé ma voiture et je suis parti me promener en ville.
Franchement, c'est pratique. En plus, ça permet d'économiser quelques
euros de parcmètre .»
Sur
le parking, des emplacements sont également réservés aux camping-cars.
Une aubaine pour Yvon et Martine, qui utilisent ce moyen de locomotion.
« C'est toujours compliqué de garer un grand véhicule. Le parking nous
simplifie la vie », observent-ils.
Guides touristiques.
En prime, les chauffeurs des navettes s'improvisent parfois guides
touristiques. Pendant le trajet, qui dure environ cinq minutes, Marcel,
conducteur du minibus, évoque ainsi de la création de la ville d'hiver
à des passagers curieux : « Les usagers sont vraiment agréables. On
échange beaucoup avec les touristes », confie le chauffeur, qui partira
en retraite à la fin du mois. « Ce contact avec la clientèle me
manquera », avoue-t-il.
À
l'inverse, le dialogue est plus difficile avec les quelques
automobilistes indisciplinés. « Certaines personnes garent leurs
voitures sur l'emplacement réservé aux navettes. Il faut parfois
batailler pour les faire partir. Ils ne comprennent pas qu'on manœuvre
difficilement avec le grand bus », déplore Annick, la conductrice.
Mais
globalement, les allers-retours s'enchaînent rapidement et sans
encombre, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs
chauffeurs.
05 avril 2007
ça roule pour Baïa
Avec une moyenne de 470 passagers par jour, tout au long de ce premier mois de fonctionnement, le réseau de bus Baïa connaît un vrai succès avec une grosse majorité pour les bus (360), suivis par le transport à la demande (80), puis le transport des personnes à mobilité réduite (30).
A quand de tels services pour le Nord Bassin ?
Lire l'article de Sud Ouest...
23 février 2007
BONNE INITIATIVE, TAXI-BUS A ANDERNOS : SUDOUEST
Pour une somme modique, Mobilité Bassin transporte ceux qui n'ont aucun moyen de locomotion
Un taxi-bus sur mesure
: Christian Esplandiu
« Il existe sur le nord Bassin un grand déficit dans le domaine des transports en commun.
Tous les services sociaux sont unanimes, de nombreux administrés se plaignent de ne pas pouvoir aller à un rendez-vous quelle qu'en soit la raison », explique Martine Alberto, la toute nouvelle responsable transport de l'association Mobilité Bassin.
Une association qui promet de transporter, moyennant une petite somme (3 ), tous ceux qui en ont besoin comme les personnes en recherche d'emploi, les bénéficiaires du RMI, les stagiaires, les personnes âgées, ou encore les parents sans véhicule vers l'ANPE, un centre médical, un lieu de travail, un centre commercial, un établissement à caractère culturel ou sportif. Tous les transports se font à la demande et sur réservation par téléphone ou directement au bureau sis au 46 avenue des Colonies (1).
Service de proximité. « Bien entendu, Mobilité Bassin pourra regrouper les demandes en d soit soutenueécalant parfois l'heure, sauf si le client a un horaire impératif, afin d'utiliser au mieux les micro-bus d'une capacité de huit places », précise Martine Alberto. Mobilité Bassin est un service de transport subventionné par l'Europe et le Conseil régional. Mais les fondateurs de l'association, qui disposent pour l'heure d'un budget équivalent à huit mois de fonctionnement avec deux salariés, espèrent bien mobiliser les instances locales pour pouvoir perdurer.
« Nous espérons convaincre les communes du nord Bassin de l'utilité de notre service », explique Martine Albert. Nous allons laisser émerger les besoins en proposant au public désireux d'utiliser notre service de répondre à un questionnaire ». Et si les demandes sont nombreuses, gageons que les villes mettront la main au portefeuille.
En attendant, le transport collectif vient de débuter. C'est Axelle qui s'installe au volant, tandis que Martien Alberto s'occupe du planning du micro-bus. Dans l'immédiat Mobilité Bassin s'adresse aux seuls Andernosiennes et Andernosiens. Bien entendu la responsable précise « qu'il n'est pas question de rivaliser avec les compagnies privées de taxi », mais bel et bien de mettre en place un véritable service social.
(1) Le numéro de téléphone sera attribué dans quelques jours.
Commentaire : Bonne Initiative
Pourquoi les associations doivent-elles toujours répondre aux manques de la société. C'est bien un problème à Andernos que sont les déplacements de piéton dus à l'urbanisation, aux problèmes de stationnement et de circulation des voitures.
Souhaitons que l'association soit soutenue et qu'il y est une réelle réflexion sur le problème de déplacements des pietons, des cyclistes quand on veut abandonner sa voiture sur les parkings extérieurs (place Camille Goubet, parking du stade ...)
Jean-Robert Bos
07 décembre 2006
REAGISSEZ : VOIE DE CONTOURNEMENT EST BASSIN D'ARCACHON
- En 2004 a été lancé le projet d'une voie nouvelle chargée de soulager la route Biganos-Arès très fréquentée en été. Les études d'impact pour la réalisation du contournement est du bassin d'Arcachon vont commencer
Le Bassin contourné par l'est
: Michel Monteil
Entre Arcachon et le Cap-Ferret, la nouvelle route aura pour but de soulager des axes saturés en été
PHOTO GUILLAUME BONNAUD
Les relevés topographiques sont en cours entre Biganos et Arès. Ils donnent le coup d'envoi des études qui seront lancées dès le début de l'année prochaine et qui déboucheront en principe sur la construction de 18 kilomètres d'une route nouvelle, une voie de contournement est du bassin d'Arcachon. La réalisation sera achevée « d'ici à dix ans », estime-t-on au Conseil général qui financera (environ 40 millions d'euros) ce chantier. « On va essayer d'arriver à un objectif plus ambitieux », précise toutefois Jean-Marc Pincemy, directeur général-adjoint en charge des services techniques.
Lancé en 2004, le projet a fait l'objet, pendant un an, d'une concertation avec les élus des communes concernées (Biganos, Audenge, Lanton, Andernos, Arès). Les cinq conseils municipaux ont validé le projet. Mais il n'a guère avancé en 2006, le Département étant occupé à réceptionner et à dresser un état des lieux des routes nationales transférées par l'Etat.
Après avoir envisagé plusieurs variantes entre la très urbaine départementale 3 (qui relie les cinq communes) et, plus à l'est, la départementale 5 (Marcheprime-Blagon), les élus ont retenu un tracé intermédiaire situé 3 kilomètres à l'est de la départementale 3. La nouvelle route reliera, côté sud, le rond-point de Cameleyre sur l'ex-RN 250 à Biganos à, côté nord, la départementale 106 au pont du « Pas-du-Bros » à Arès. Sa chaussée mesurera 7 mètres de large, correspondant à deux voies de circulation.
Des ronds-points. Sur son tracé, la voie nouvelle coupera des routes existantes. Des ronds-points seront créés. Ils permettront aussi l'accès aux voies communales, aux chemins forestiers et aux pistes de la DFCI et il est probable que, sur une partie de sa longueur, la route sera longée par des contre-allées pour faciliter l'accès aux parcelles.
Début 2007, seront lancées les études d'impact environnemental pour évaluer les effets de la route sur la faune et la flore. Suivra l'établissement d'un avant-projet puis l'enquête publique. « Je veux qu'il y ait beaucoup de réunions de concertation, que tout le monde s'approprie le débat », insiste Christian Gaubert, maire de Lanton et conseiller général du canton d'Audenge. Il rappelle que les associations de chasseurs et de défense de l'environnement sont en majorité favorables au projet.
Des sylviculteurs avaient par contre émis des réserves. « La forêt harcelée » était l'un des thèmes de la dernière assemblée générale de leur syndicat. Sans contester le bien-fondé du projet, Bruno Lafon, président de l'union régionale de DFCI et élu de Biganos, milite pour que la route ne remette pas en cause les infrastructures de lutte contre les incendies (réseau hydraulique, accès aux parcelles) et passe en priorité « par les trouées existantes. « Ce qui a été fait par les anciens n'était pas si mauvais que ça », dit-il.
Le trajet retenu, guère éloigné des zones d'habitations, peut les rassurer, estime en substance Christian Gaubert, « cette route devrait limiter l'urbanisation et les coupes rases ». « La concertation est en cours avec les sylviculteurs », ajoute Jean-Marc Pincemy. Selon lui, la déclaration d'utilité publique devrait intervenir en 2009. Suivront les travaux. « C'est vrai, la réalisation coûtera cher, il faudra des arbitrages », dit Christian Gaubert qui envisage que le chantier se fasse en plusieurs étapes.
Développons davantage les transports en commun, limitons l'urbanisation et les déplacements, créons plus d'emploi et de services locaux et de proximité, recréons une voie ferrée entre Andernos et Facture ou Andernos et Bordeaux, protégeons notre environnement et débattons en davantage en concertation avec tous les élus et tous les citoyens du Bassin d'Arcachon. Si ce projet a été validé semble-t'il je me suis abstenu lors de sa présentation au Conseil Municipal d'Andernos
Jean-Robert Bos, réagissez
15 septembre 2006
SEMAINE DE LA MOBILITE
S'informer, devenir concerné, s'impliquer...
Le secteur des transports, en France, est à l'origine de 27% des émissions de gaz à effet de serre. Cette semaine est l'occasion de réfléchir à nos comportements et peut-être de les changer en faveur de transports « doux », moins polluants. Cette action s'inscrit dans les principes de l'Agenda 21 Départemental.
Pourquoi une semaine de la mobilité ?
L'objectif de cet évènement d'envergure européenne, est de faire prendre conscience aux populations, des impacts des modes de transport sur la pollution atmosphérique et le changement climatique.
Le changement climatique, ça veut dire :
Le changement climatique est dû à une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, provoquée entre autres par des activités humaines, notamment dans le secteur des transports par le dégagement toujours plus important de CO 2 .
Inversons la tendance ensemble, pour nous, pour l'avenir
Les véhicules à moteur sont l'une des principales causes du changement climatique.
Prendre son vélo, sa trottinette, ses rollers, utiliser les transports en commun, essayer le co-voiturage ou l'auto-partage, sont autant de moyens alternatifs à l'utilisation personnelle et abusive de la voiture. En ville, 40% de nos déplacements sont inférieurs à 2km, et on sait que ce sont ces 2 premiers km qui coûtent le plus cher à l'environnement. (plus fortes consommations, temps de chauffage du moteur).
La semaine de la mobilité du Conseil Général de la Gironde
Alors que le Département finalise son premier programme d'actions dans le cadre de notre démarche Agenda 21, nous sommes tous conscients que le changement dans nos habitudes de vie s'inscrit sur le moyen et long terme ; mais il faudra bien commencer un jour et pourquoi ne pas essayer cette semaine !
08 août 2006
CTRAM ANDERNOS 601 610
![]() |
Horaires et trajets |
Citram Aquitaine - Vos déplacements, nos solutions - www.citram.fr/...
Ligne :
601 BORDEAUX - LEGE CAP FERRET (PAR ANDERNOS)
Lignes du Bassin
601 BORDEAUX - LEGE CAP FERRET (PAR ANDERNOS)
610 MIOS - ANDERNOS
| Plan des lignes Trans-Gironde Rive Gauche (Bassin et Médoc) |
18 janvier 2006
Palmarès 2005 des Ter
Palmarès 2005 des Ter : la Région Aquitaine distinguée par deux palmes !
C'est à Paris que le Conseil régional d'Aquitaine s'est vu remettre, ce jour à 18 heures, par l'intermédiaire de Jean-Louis Carrère, premier Vice-Président en charge des Transports, deux Palmes, sur un total de sept, pour récompenser le travail réalisé en 2005 sur le réseau Ter Aquitaine.
Etabli par le magazine « Villes et Transports », le Palmarès 2005 des Ter récompense les efforts conduits par les Régions pour développer le transport régional de voyageurs. Au-delà, les Palmes décernées à la Région Aquitaine témoignent du renouveau du Ter dans notre région et de l'impact des efforts entrepris pour dynamiser l'offre et la fréquentation.
Le Conseil régional s'est vu décerner deux Palmes :
- La Palme du titre de transport intermodal à travers la carte « Modalis » créée en décembre 2004. Depuis deux ans, en effet, la Région Aquitaine, le Conseil général de la Gironde et la Communauté urbaine de Bordeaux ont travaillé ensemble pour mettre en oeuvre une tarification adaptée aux déplacements combinant plusieurs modes de transports.
Pour les voyageurs, Modalis est une carte à puce sans contact permettant, avec un abonnement combiné hebdomadaire ou mensuel, d'effectuer des déplacements domicile/travail en utilisant le réseau Ter Aquitaine et le réseau urbain (Tramway, bus, cars). L'Aquitaine est la première Région de France à avoir mis en place un titre de transport intermodal.
- La Palme de la communication pour la campagne de lancement de Modalis voulue par la Région Aquitaine, le Conseil général de la Gironde et la Communauté urbaine de Bordeaux, avec un objectif : expliquer Modalis aux publics concernés et gagner de nouveaux voyageurs. Cette campagne s'est notamment concrétisée par un visuel mettant en valeur la complémentarité des trois institutions et a mis en place un dispositif média varié comprenant un affichage dans l'agglomération bordelaise et le département, des dépliant sur présentoirs et des affiches disposées dans les points de vente de Modalis, ainsi que des opérations de street marketing dans les points d'échanges intermodaux.
Ces récompenses interviennent au moment où le Conseil régional
d'Aquitaine déploie une autre campagne de communication sur le
développement des dessertes de Ter, intitulée « Le Conseil régional
d'aquitaine pense à vous ». Les messages sont actuellement diffusés sur
les ondes de plusieurs radios régionales et sur les écrans de France 3
Aquitaine et TV7 dans le but d'encourager les Aquitains à prendre le
train.
Contact Presse : Rachid Belhadj : 05 57 57 02 75 / 06 18 48 01 79
13 décembre 2005
VOIE DE CONTOURNEMENT ANDERNOS
BASSIN D'ARCACHON. --Le tracé a été approuvé par les élus. Reste à le soumettre à la population
Un contournement plus rapide à travers la forêt
| :Sabine Menet |
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| La
future voie de contournement reliera Biganos à Lège INFOGRAPHIE NICOLAS PEYREBRUNE |
Un
an et demi de concertation auront été nécessaires aux maires des
communes du Nord-Bassin pour valider le tracé de la future voie de
contournement est. Une route destinée à désengorger la route
départementale nø 3, seul axe routier permettant actuellement de
rallier Biganos à Lège en traversant les communes d'Audenge, Lanton et
Andernos-les-Bains. Un réseau encombré toute l'année et
particulièrement saturé l'été par les touristes circulant de la
presqu'île au sud bassin.
«
Nous avons étudié cinq variantes », explique Christian Gaubert,
conseiller général du canton d'Audenge, maire de Lanton et porteur du
projet. Route parallèle à la départementale sur l'emprise de la piste
cyclable, aménagement de la départementale nø 5, aménagement de la
piste forestière 209 et 210, passage le long de la ligne haute tension
et nouveau tracé à trois kilomètres de l'existant : c'est finalement la
dernière option qui a suscité le consensus.
Pas de 2 2 voies. « L'hésitation
s'est faite entre l'aménagement des pistes forestières et le tracé
neuf. La première option ayant l'avantage de moins détruire la forêt.
Toutefois, nous avons, en tant que maires, préféré une route moins
éloignée des habitations existantes pour justement limiter
l'urbanisation. De plus, le tracé neuf répondait plus aux attentes en
terme de petit cabotage », poursuit Christian Gaubert en expliquant
pourquoi il n'a pas été question de construire une 2 2 voies.
«
Cette route servira principalement aux "locaux" qui circulent entre
Biganos et Lège, dit-il. Contrairement au projet de contournement ouest
de la CUB, elle n'a pas pour but d'éviter les communes traversées. »
Exit donc « l'autoroute » à destination des touristes souhaitant éviter
les bouchons estivaux...
Une
fois le tracé défini, les élus ont dû plancher sur son raccordement aux
routes existantes, la RD 106 au nord et la RN 250 au sud. Là encore,
plusieurs options ont été dessinées, étudiées, validées ou rejetées. «
Le raccordement se fera à Andernos au niveau du pont du Pas du Bros et
à Biganos au giratoire de Cameleyre. Quant aux routes traversées, elles
seront toutes équipées d'un rond-point », expose le maire de Lanton.
Dans 10 ans. Après être
tombés d'accord, les élus s'apprêtent à soumettre le projet à leurs
concitoyens. Chaque conseil municipal prendra une délibération dans ce
sens, chose faite à Lanton le 16 novembre dernier. S'en suivra une
longue procédure avec le lancement d'études d'impact (faune et flore,
hydraulique...), l'ouverture d'une enquête publique, une déclaration
d'utilité publique et des négociations amiable avec les propriétaires,
voire des procédures d'expropriation...
« Je
préfère volontairement parler de dix ans avant la livraison de la route
», tranche Christian Gaubert. Une route dont la réalisation s'élèvera à
40 millions d'euros, entièrement pris en charge par le Département.
« Contrairement au projet de contournement ouest de la CUB, cette route n'a pas pour but d'éviter les communes »
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Le bémol des sylviculteurs
Pas consultés. Il déplore néanmoins qu'aucune emprise existante n'ait été utilisée pour le tracé et que la profession n'ait pas été consultée. « Ce que je sais, c'est en tant qu'élu que je l'ai appris, pas en tant que sylviculteur. » Et c'est précisément en tant que sylviculteur que Bruno Lafon pointe deux préalables à toute réalisation. « Il ne faut pas que cette route créé des contraintes supplémentaires pour les pompiers. D'autre part, à l'heure où l'on parle de Natura 2000 il faut réaliser l'impact énorme que le tracé aura sur le système hydraulique. L'écoulement du nord vers le sud va être entravé et il faut le prendre en compte. Ce n'est qu'à cette condition que nous pourrons accepter le projet. » Biganos coupé en deux. Et l'élu boïen de déplorer aussi la coupure que la voie de contournement va engendrer au sein de sa commune. « Nous aurions souhaité que la route parte un peu plus loin. Là, on va couper la commune en deux. Des gens qui ont acheté dans un hameau pour être au calme vont se retrouver à 800 mètres d'un grand axe. »
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